podcast metal bla•bla #004

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Sommaire du podcast #004
Émission radio enregistrée le 24/02/2017 • 2h29

FAQ • T’écoutes quoi en ce moment ? (25’40) • Top 10 : Les groupes des années 2000 (34’10) • Dossier : Le metal en France (1h21) • Y a pas que le metal dans la vie (2h19) • Sommaire metal bla•bla #005 (2h26)

Errata : Toujours quelques petites imprécisions… Le titre de l’album de Green Carnation ? Light of day, day of darkness. Le nom du chanteur de Sortilège ? Christian « Zouille » Augustin. Le titre du bouquin de Taniguchi? Le journal de mon père. Et il n’y a que 5 tomes dans la série Le sommet des Dieux. Désolé également pour le relâchement en terme de vocabulaire du côté ours qui était tout énervé, faudra éviter les 3 expressos force 12 avant de commencer l’émission la prochaine fois. De son côté le Canard a un peu trébuché sur Goethe puisqu’il voulait évidemment parler des souffrances du jeune Werther et pas de ses tribulations. Et ce n’est pas « rayonnance » mais « rayonnement ». A force de briller, le Canard s’aveugle.


Retrouvez la playlist de l’émission sur Deezer


Références albums (pas dispos dans la playlist Deezer)

T’écoutes quoi en ce moment ?
> Vendetta • Brain damage

Les groupes des années 2000
> Kalisia • Cybion
> MGLA • Exercices in futility

Metal français
> FiscToo hot for love
>
KillersRésistances
>
KloneHere comes the sun


Références diverses
> Metallica et Lady Gaga
> Jiro Taniguchi • Le sommet des dieux
> Bukowski • L’amour est un chien de l’enfer (un extrait ici)
> La relève


Archives Inoxydable
> Blue Öyster Cult • Fire from unknown origin
> Bukowski • Amazing grace
> Danko Jones • Sleep is the enemy
> Enforcer • Diamonds
> Enforcer • From beyond
> Ghost • Opus eponymous
> Ghost • Insfestissumam
> GojiraFrom Mars to Sirius
> Guns’n’Roses • Chinese democracy
> Kalisia • Cybion
> Killers • Période François Merle
> Trust • Paris by night
> Turisas • Stand up and fight


Les chroniques de Monsieur Canard
> Avenged Sevenfold • Nightmare
> Enforcer • From beyond
> Queens of the Stone Age • Songs for the deaf
> Kverlertak • Nattesferd
> Mastodon • Leviathan
> MGLA • Exercices in futility
> System of a Down • Toxicity
> Year of the Goat • Angel’s necropolis
> La France n’est pas metal (Edito)

52 pensées sur “podcast metal bla•bla #004”

  1. Bonjour messieurs,

    Merci encore pour cette émission encore une fois très intéressante, notamment la partie sur le metal français. En plus du contexte culturel particulier de notre pays, qui, comme vous l’avez souligné, revêt une dimension élitiste, j’ajouterai l’aspect des thématiques « historiques » du metal.

    En reprenant l’article du site sur la définition du heavy metal, les thèmes fantastiques (fantasy, space opera, horreur, SF) ont tendance à être considérés en France comme « non-sérieux », « non-nobles », limite enfantins, comparés à la « vraie » littérature. En effet, nous vivons effectivement dans un pays de lettres, et si on parle de ces sujets à des inconnus, il y a de fortes chances d’être assimilé « adolescent attardé » ou geek. J’ai l’impression que dans d’autres pays, c’est mieux assumé… Ca peut se généraliser à d’autres domaines : pourquoi y a t-il si peu de bons films / séries SF ou fantastiques françaises par exemple ?

    Les thèmes guerriers sont considérés plus « nobles », mais juste pour l’aspect « histoire », pas pour l’aspect épique / guerrier à mon avis.

    Qu’en pensez-vous ?

    Merci et bonne continuation !

    PS : A partir d’un article Inox, quand on clique en haut à droite sur « Inoxydable » en dessous de la date, on est redirigés vers http://metalblabla.com/category/inox, qui renvoie une erreur.

    Suggestion : Pourquoi ne pas faire un nouvel onglet « Articles », à droite de « podcasts », avec 2 options : 1 pour tous les articles Inox sur le site, et 1 pour tous les liens vers les chroniques de M. Canard ?

    1. M. Canard : Pas faux pour l’élitisme à la française qui écartent « naturellement » les sujets « non nobles » dont le Metal raffole. Effectivement, par extension, la SF, le fantastique etc. sont des genres qu’on retrouve assez peu dans les séries et la littérature française. Bonne réflexion et merci pour ton commentaire ! Pour les autres points, je laisse REM – le directeur technique – te répondre et/ou faire sa tambouille sur WP.

    2. M. REM : Le fantastique en France est admis s’il provient d’un auteur « classique ». Si Maupassant écrit « Le Horla » c’est bon. Même chose avec Prosper Mérimée et sa « Vénus d’Ille », etc. Par contre, dès que l’on aborde la littérature de genre et leurs auteurs, c’est mort. Bernard Werber (pour prendre un gros vendeur) n’aura jamais la carte, quoi qu’il fasse et quand bien même il n’écrit pas plus mal que certains Goncourt. Bref, ce n’est pas le genre en lui même qui pose problème mais bien son étiquette. Le polar est resté méprisé pendant des décennies avant d’être considéré au même niveau que la littérature blanche.
      Concernant le site : si on multiplie les archives et les liens il faudrait effectivement peut-être les regrouper. Je vais m’en occuper et du lien qui pose problème.

      1. Cool, les catégories marchent maintenant et il y a même l’onglet Articles.
        Merci beaucoup pour votre réactivité et bon courage pour la prochaine émission !

        PS : En FAQ du 1er podcast, vous aviez demandé ce que les auditeurs aimeraient entendre comme style d’intervention. Pour ma part, j’aime bien quand vous resituez les disques/groupes dans leur contexte musical/social/politique d’origine et discutez de leur évolution.

        PPS : Sympa aussi les extraits-teaser sur Facebook. Par contre, moi c’est Modrigue, avec un ‘u’ ;-D

  2. Salut les encyclopédistes supersoniques,

    Toujours heureux de vous écouter – même si je vous préfère quand vous parlez strictement musique que quand vous vous aventurez aventureusement dans les sciences humaines (partie un peu approximative sur « le metal en France »)…

    Il y a quand même un point que je partage avec M. REM, c’est celui de la barrière du SENS des textes (et non de la prétendue musicalité ou non de telle ou telle langue). Pour moi, c’est ce qui bloque le plus aujourd’hui pour Trust : impossible de réécouter les paroles vraiment DEBILES de Bernie, pourtant absorbées (sans les digérer) des centaines de fois durant mon adolescence hardos. Je n’en suis pas moins persuadé aussi qu’écouter Manowar en version sous-titrée me rebuterait tout autant – alors que j’ai une bonne maîtrise de la langue de Shakespeare, mais je m’en fous un peu quand j’écoute nos groupes dès lors que je peux gueuler des refrains à la con avec eux sans me soucier de ce qu’ils ont voulu y dire.

    Ca veut dire que, pour moi, fan français de Metal, c’est vrai que l’exigence est décuplée envers les groupes de mon pays. En ce sens, l’analyse que vous faites sur l’élitisme qui sous-tend l’usage de leur langue chez les français me semble loin d’être idiote, je le confesse. C’est ainsi (surtout pour le très grand amateur de Brassens que je suis par ailleurs, oui) !

    Ceci dit, j’apprécie beaucoup quand les groupes chantent dans leur langue, car je suis aussi un défenseur de la diversité, et ça me plaît que ceux que j’écoute chanter (ou même growler) assument leur altérité, de Rammstein à Myrath ou Orphaned Land (et leurs quelques passages en arabe ou hébreu), de Finntroll à Lou Quinse (occitans des vallées italiennes), de Baron Rojo à Loudness (sur « Disillusion » en partie), etc.

    Bon, j’attends sinon toujours avec impatience un argumentaire CONSTRUIT pour continuer de laminer régulièrement un de mes groupes préférés : Dream Theater ! Fuck you ! Parce qu’en reconnaissant leur influence fondatrice sur plein de groupes sans leur octroyer la crédibilité d’en être un (très) grand eux-mêmes, je ne vois pas trop où vous voulez en venir (si ce n’est pour le plaisir un peu masturbatoire de briser des icônes, de Metallica à Rhapsody entre autres). Autant dire que VOUS N’AIMEZ PAS – ce que vous savez faire à propos de plein d’autres groupes dont vous parlez, pourtant avec respect. A moins que ce soit tout simplement le style Prog (Metal ou simplement Rock) qui vous pose un problème : autant l’assumer sans dénigrer les Trve comme moi qui adorent (tout autant que le Thrash ou bien d’autres styles par ailleurs) !

    Un dernier mot pour citer quelques groupes français importants, non évoqués dans vos bavasseries ursido-canardiennes :
    – Satan Jokers : les plus brillants de leur génération 80’s, avec un retour réussi autour de Renaud Hantson depuis 2009 (qui a aussi fait en 2012 un album de reprises de Sortilège avec son ancien chanteur, à mon sens meilleures que les originaux, sous l’appellation « Zouille & Hantson ») ;
    – Manigance : juste cité comme groupe de l’ex-Killers et néanmoins super sympathique gascon François Merle, mais qui vaut le détour pour lui-même, avec des albums terribles power prog comme « Ange ou démon » ou « L’ombre et la lumière » (et malgré quelques réticences parfois concernant les textes, cf. ma remarque plus haut) ;
    – Adagio ou notre compatriote occitan de Montpellier Stéphan Forté en solo, guitariste hexagonal majeur ;
    – Patrick Rondat, également dans les dieux de la 6-cordes bien de chez nous, qui poursuit sa carrière sans bruit ni fureur mais assure toujours autant (« Amphibia » ou « An ephemeral world » qui n’ont rien à envier parfois à celui à qui j’emprunte mon pseudo).

    Et c’est sans parler des vieilles gloires 70’s à ne pas oublier que furent Shakin’ Street (dans lequel joua un temps Ross the Boss avant de rallier Manowar, aussi étonnant que ça puisse paraître), le hard boogie de Ganafoul ou, plus loin encore, les français du Maroc « Les Variations » (et, en 1980, un certain « Karoline » assez explosif, dont je conserve jalousement le vinyle rouge collector 🙂 ).

    Aujourd’hui, des Punish Yourself dans le style Techno Metal, Tagada Jones aux lisières du punk ou Sidilarsen dans le style… Sidilarsen (idem pour un Carnival in Coal récemment reformé avec son seul chanteur) méritent aussi notre attention.

    Et puis, puisqu' »y a pas que le Metal dans la vie » (quoique…), que dire au moins des prestations live d’un groupe à côté duquel j’étais complètement passé dans un premier temps (raté comme un con aux Arènes de ma bonne ville de Nîmes à leurs débuts, putain la rage) : Shaka Ponk ! Jetez un oeil sur leur DVD live et on en reparle !

    Allez, au plaisir du MBB5, mes Master of Muppets Show préférés !

    1. M. REM : on a en projet de faire un dossier ou un top prog, donc on t’expliquera par le menu pourquoi « Dété c’est mové ». 🙂 Mais tu as un début de réponse dans mes chroniques de Kalisia et de Turisas. Effectivement on peut parler avec respect de groupes que l’on n’aime pas. Et quand on manque de respect, c’est pas que l’on n’aime pas, c’est que ça ne mérite pas de respect CQFD. Re :). Metallica ne mérite plus aucun respect depuis ReLoad.
      Bernie n’a pas écrit grand-chose de débile surtout si on compare sa production à celle de Satan Jokers, Manigance (que j’aime bien d’ailleurs) ou Blasphème qui, pour le coup, sont bien plus faibles textuellement (fond et forme). Et il a écrit des phrases et des « slogans » qui sont marquants je trouve.
      Pour avoir subi Adagio en concert (et sur disque) je serais bien moins enthousiaste que toi. En plus de faire une musique ennuyeuse et bavarde, je ne vois pas en quoi Forte serait « majeur ». En outre le personnage s’est avéré froid comme une pierre, laissant à son chanteur le soin de baragouiner en anglais alors qu’on était à… Montpellier. Prétention, timidité ou maladresse ? Je ne sais pas.
      Rondat est un Dieu par chez nous ? Première nouvelle. Il a bâti son style sur celui de Vinnie Moore première période et de Tony McAlpine pour finir chez Jarre (on reste dans la musique d’ascenseur). Pas grand intérêt je trouve. Aussi sympa soit-il, je le classe clairement chez les dactylos de la guitare, véloce, d’une très grande propreté de jeu mais sans aucune inspiration.
      Concernant Shaka Ponk j’avais chroniqué un live et leur album « The geeks and the jerkin socks » dont je suis fan. J’avais été un peu déçu en live par le côté curieusement mécanique du spectacle (avec la chanteuse qui parle à la foule en anglais… à Toulouse… sans déconner…) mais c’est un chouette groupe et de vrais « performers ».

      1. Juste une chose : peux-tu me dire ce que tu comprends du message véhiculé par « Antisocial » par exemple ? J’ai beau essayer de me concentrer sur les paroles, pour passer outre l’habitude des centaines de fois que je les ai entendues, je ne parviens toujours pas à voir où Bernie a voulu en venir. Alors OK, ça sonne (quoique, faire rimer « balle » avec « pare-balles », bof…), mais c’est assez rédhibitoire, cette mélasse textuelle « engagée » qui n’a aucun sens. Quand on pense d’ailleurs que Bernie a fini par soutenir Bayrou en 2007…

        1. M. REM : A mon avis la chanson est la description de quelqu’un qui a suivi les règles et qui est enferré dans ses propres contradictions (envie de dialogue mais pas envie de répondre, asservi par son travail qui le mène à la tombe), un monsieur tout le monde qui a « bien travaillé » mais se retrouve sans aucune gratification alors qu’à une époque, le bon travail était récompensé. Il décide alors de s’extraire de la norme sociale pour se sentir exister et « rattraper le temps perdu ». Tout cela m’évoque le film « Chute libre » (« Falling down » en VO) avec Michaël Douglas.

          1. Bon, passons sur Trust et ses paroles. Chacun peut y mettre ce qu’il veut. Moi ça ne me convainc pas et m’a même rebuté à la longue, au point que je ne conserve plus que le premier album et le live de la tournée « Répression dans l’Hexagone » de 1980. Le reste me paraît aujourd’hui totalement surfait.

            Pour rester sur le terrain linguistique, je suis en train de regarder le Live at Wacken 2014 de Kreator (en bonus du dernier album, excellent encore, on est d’accord). Eh ben, le Mille, il est tout aussi ridicule à haranguer la foule teutonne en anglais, alors qu’il joue à domicile et pourrait donc user de la langue de Goethe. Petite entaille dans la par ailleurs incontestable authenticité de ce groupe majeur.

  3. Très sympa ce podcast (j’ai bien rigole a la blague sur le chanteur de Blasphème).
    Sur le débat du heavy metal français (donc plutôt année 80), je ne pense pas que ce soit un problème de sujet traité dans les paroles. Les groupes auraient très bien pu choisir de ne pas parler de fantaisie. ADX parle d’histoire, Killers ou Trust de politique/société. On a peut-être trop voulu copier ce qui se faisait de ce point de vue la chez les groupes connus anglo-saxons.

    Il y a aussi un problème de maîtrise de la langue chez les musiciens qui écrivent les paroles : il y a des erreurs grammaticales dans les paroles de « quand un aveugle rêve » (Sortilège) ou « Notre Dame de Paris » (ADX) qui sont assez dérangeantes pour une oreille française. Je pense que les paroles étaient aussi parfois écrites vite fait, par manque de temps. J’avais aussi lu une interview de Zouille qui expliquait qu’il privilégiait la sonorité au sens. Et pour apporter un autre argument en ce sens : vous parlez des yeyes ou de la variété française qui ont du succès. Les sujets traités sont assez divers, allant du sérieux au très léger (salsa du démon, sucettes a l’anis, quand la musique est bonne, Nuit de folie…). Pour moi, c’est plus un problème de qualification du parolier qu’autre chose. Certains groupes français parviennent a faire des paroles très correctes en français genre Malédiction, ADX sur certains titres, High Power (Offrande charnelle)… d’ailleurs je suis étonné que vous n’ayez pas cité Warning et l’album II qui est sorti en 1982 plutôt bien écrit d’un point de vue paroles et dont la musique n’est clairement pas que vulgaire copie de ce qui se faisait, enregistré par Dieter Dierks (le I est bien aussi mais plus rock/hard rock que metal).

    Les autres problèmes que vous citez me paraissent plus pertinents le manque de salles et d’opportunité de concerts. Le manque d’argent et d’envie des maisons de disque d’investir dans un genre étranger qui intéresse peu les Français et dont les groupes de chez nous ont surtout suivi les grands du genre. Peut-être que l’on parvient mieux a être original dans l’extrême et que l’on ne cherche pas/plus nécessairement a faire du chiffre et vendre des CDs par palettes. Je ne pense pas que l’on soit capable de soutenir un grand groupe en France, en terme de vente et de public, type Iron Maiden ou Metallica. D’ailleurs Gojira s’est finalement expatrié aux US.

    Sinon j’aime bien pour ma part le heavy metal/Hard rock français des années 80. J’ai hyper tiqué quand Canard a dit qu’ADX c’était du sous maiden…ADX c’est plus proche du speed metal a la riot (Thundersteel) que de maiden (Caligula-l’ordre sacré… ou même « l’étranger » avec ces accélérations finales) avec pour le coup une vraie identité. Et Blasphème est un bon groupe qui est assez fun (les paroles de magie noire !). Dans un registre rock/hard rock (REM doit connaître) Klaxon l’album « musique dans la peau » est vraiment bien fait (paroles + musique) et Ocean, le troisième sorti en 1981, (je ne connais pas le second et le premier de 1977 est plus rock prog/psyché), un bel exemple de hard rock français qui groove.
    Ceux qui me déçoivent et que vous avez cités vite fait ce sont Manigance qui a l’instar de Sortilège ne sont vraiment pas capables d’écrire des textes corrects, ce qui ruine un peu leurs chansons.

    A la prochaine pour un podcast de trois heures si vous continuez sur votre lancée ;-).

    1. M. REM : Jamais écouté Klaxon pour le coup. C’est vrai que Warning a marqué. Je les oublie systématiquement parce que je n’ai jamais aimé. Mais tu as raison, c’était un grand nom du genre. Merci pour ton long et intéressant commentaire.

  4. Salut frères Hardos, super émission encore une fois. Continuez ainsi.
    Concernant Black Star Riders, j’avais bien aimé les deux premiers albums. Leur troisième récemment sorti est beaucoup moins accrocheur et comporte pas mal de facilités.
    C’est clair cependant que ça marche dans le sillage de Thin Lizzy.
    Merci de m’avoir fait rire en citant tout les groupes Heavy Revival à la con (Steelwing, Cauldron et consort). Je les connais tous mais le meilleur reste bien sur Enforcer (et Wolf déboite aussi) qui sont pas cons, eux, pour le coup.

    Voici mon top 10 des années 2000.

    Death Angel – The Dream Calls for Blood
    Children of Bodom – Follow the Reaper
    System of a Down – Toxicity
    Theocracy – Mirror of Souls
    Eclipse – Are You Ready to Rock
    Annihilator – Carnival Diablos
    Wolf – Wolf
    Lost Horizon – Awakening the World
    Iron Mask – Hordes of the Brave
    Enforcer – Death By Fire

    Je fais moi aussi un système de classement des disques Hard Rock / Metal, et je voulais savoir si tu pouvais m’envoyer une copie de ton classement pour voir les similitudes avec mon propre tableau.
    Si jamais ça t’intéresse je t’enverrais le mien aussi (mais sous Office, j’ai pas Excel).

    En bon groupe français, je connais Warning avec son album éponyme. Du bon hard entraînant et j’aimais bien les refrains.
    Bonne continuation.

    1. M. REM : oui je suis un survivant, j’ai écouté Cauldron, Steelwing, etc. Pfff, ça c’est du journalisme d’investigation ! Tu remarqueras que dans ton Top, beaucoup de groupes sont pré-2000 comme quoi on a tous du mal à sortir 10 groupes « neufs ». Va falloir qu’on se mette au metal core pour remplir les objectifs. Pour le fichier je vais voir ce que je peux faire 🙂

      1. Je me suis prêté à l’exercice de tenter de trouver 10 groupes intéressant post-2000 et avec toute la bonne volonté, j’y suis pas arrivé. C’est un peu triste comme constat.
        Oui ça serait vraiment cool pour le document parce que j’aime assez tout répertorier, que ce soit en musique ou pour les films. C’est mon côté maniaque du rangement qui veut ça. Et tes avis et notation m’intéresse également depuis que je lisais tes chroniques sur Inoxydable. De plus, je partage ta répulsion pour le Death et black metal. Ma limite se situe jusqu’au Thrash Metal.

        1. M. REM : évidemment il y a toujours quelques exceptions et (scoop) je parlerai black metal dans la prochaine émission ! Je suis déjà en train de prendre le chou au Canard au sujet d’un groupe qui est fantastigénial. Je n’en dis pas plus pour le moment.

  5. Salutation à vous deux !

    Super podcast comme les précédents, avec un son nickel et stable.
    J’avais dévoré pas grand chose du Canard, notamment pour sa découverte
    personnelle du metal. Et Nightfall et l’un de mes sites que je visite
    quotidiennement depuis plus de 10 ans voir plus …

    Pour moi le problème avec le metal français : c’est le français,
    la langue.
    De un, comprendre immédiatement ce qui se dit, fait qu’on juge tout de suite les paroles,
    pour 1) leur ridicule 2) la tournure alambiquée nécessaire au rythme / au pas / aux rimes sonores.

    Du coup, un bon groupe français, reste pour moi celui qui ne chante pas en chant clair,
    voir en anglais.

    Ensuite, question de scènes, de représentations médiatiques :
    A part qq festoches, on représente pas assez sur scènes.
    De même que les médias mainstream ne soutiennent pas non plus nos groupes.

    La situation économique qui ne permet pas de vivre de son art.

    Et une question d’inspiration. Notre culture celtes, romaines,
    voir francs (peuple de Clovis) n’inspirent personne.

    L’émergence d’un mega groupe Français, n’arrivera p.e pas.
    On a raté le coche dans les années 70 – 80, c’est là qu’il fallait se lancer !

    1. M. REM : quelques éléments de réflexion…
      – Pourquoi les médias mainstream devraient-ils soutenir des choses qui ne le sont pas ? Es-tu certain de vouloir voir Sabaton ou Avenged Sevenfold chez Patrick Sébastien ou chez Arthur ? J’ai répondu à cette question dans l’émission.
      – La situation économique ne permet pas de vivre de son art ? Le statut de l’intermittence du spectacle est quasi unique dans le monde et permet justement de vivre de son art, en tout cas bien plus facilement qu’ailleurs (et dans la musique plus facilement que dans le théâtre ou le cinéma).
      Merci de ta fidélité en tout cas.

  6. Salut,

    J’étais septique au début: deux heures de blabla, ça me semblait beaucoup, mais ça passe très bien, donc bravo à vous deux.
    Je suis pas très commentaires, mais vu que ça doit quand même vous prendre du temps, je mis met.

    Concernant le metal français, je me suis également posé la question de son inexistence, mais d’un point de vue extérieur. En effet, je suis Suisse, on est grosso modo dix fois moins nombreux que les Français et, sans parler de scène suisse, il y a quand même pas mal de groupes marquants qui sont sortis de ce pays (Coroner, Samael, Gotthard, Celtic Frost et ses dérivés (Hellhammer, Triptykon), Krokus, Eluveties, Mumakil,…). En gros, dans un monde idéal, il aurait dû avoir dix Coroner français.
    Pourquoi cette différence? Par rapport à ce que vous dîtes sur le côté latin de la France ou l’Italie, peu propice au metal, je constate que ces groupes viennent des différentes régions linguistiques du pays (suisse-allemande pour Coroner et Celtic Frost, italienne pour Gotthard, française pour Samael) qui sont toutes influencées culturellement par leurs pays voisins. Donc je ne pense pas que se soit ce point qui est prépondérant.
    A mon avis, c’est plutôt une question d’éducation musicale. Je m’explique, j’ai 40 ans, et gamin, je pouvais regarder sur la télé publique suisse, une émission musicale (Juxe Box Heroes avec comme générique la musique de qui vous savez), dont une partie était consacrée au metal. De même, on avait une radio publique pour les djeuns (Couleur 3) qui avait vocation à faire découvrir des groupes de qualité, tout genre confondu, et pas forcément connus. Alors que pour vous, la télé se contente de passer de la variétoche de merde et les radios… enfin, Fun Radio quoi, je crois que j’ai pas besoin de disserter. Donc, on est capable très tôt de différencier la qualité de la merde. Evidemment, tous cela est très subjectif.
    Après, l’aspect fric doit y être quand même pour quelque chose. Par exemple, je sais qu’un des mecs de Gotthard a un père plutôt fortuné et qu’il leur a probablement donné un coup de pouce au début. Avoir du temps pour jouer, composer et tourner, sans se soucier du présent et de l’avenir, ça doit aider quand même à débuter une carrière. Les autres groupes, j’imagine qu’ils peuvent compter sur un job stable et pas trop mal payé. Pour un Français, je pense que c’est plus difficile.

    Pour le sujet sur les groupes marquants des années 2000, je suis comme vous, j’ai une monstre peine à en trouver 10. Quelques fois, j’ai l’impression que c’est parce que je deviens un vieux con, mais finalement non, c’est vraiment l’état de notre musique (voire de la musique populaire en général) qui en est la cause. D’ailleurs, qu’est ce qui est sortis de neuf ces 25 dernières années en musique, que dalle. Quoiqu’on pense sur ces styles, les années 80/90 ont vu apparaître le rap, la techno, la fusion, la world music,… Là, ça fait deux décennies qu’on nous abreuve de post-rock, post-punk, post-machin,…
    Néanmoins, dans les groupes fédérateurs, j’aurais cités en plus Ramstein, Dimmu Borgir et Origin. Ainsi que Nasum, qui fait l’unanimité chez les amateurs de Grindcore.

    Sinon, deux détails. 1. Le true fan de Death mélodique dirait que le premier album du genre est le Heartwork de Carcass (excellent d’ailleurs, à écouter ou réécouter). 2. Le dernier Overkill encule Metallica (bon, c’était pas difficile, vous me direz). Apparament, REM n’est pas convaincu par ce groupe. Pour sa défense, je dirais qu’Overkill est un des rares du thrash à avoir un putain de groove. Oui, il y a des influences hard rock chez eux qu’on entend pas souvent ailleurs. La reprise de Thin Lizzy sur leur dernier n’est pas un hasard.

    Voilà. Bonne continuation.

    1. M. REM : Salut et merci pour ce témoignage de l’étranger. Tu as raison, la Suisse a produit quelques groupes marquants au moins au niveau Européen. L’éducation doit jouer un rôle oui, visiblement la Suisse semble plus proche sur ce point des pays scandinaves que de la France. Heureusement qu’on a le pinard comme dit le Canard.

  7. Alors, alors, que m’inspire donc ce MBB 4 ?
    Ma foi, je constate que le sujet du metal en France divise à souhait.
    Intraitable Mr Canard dont la sévérité à cet égard frôle la haute trahison à la nation. Je le soupçonne d’ailleurs d’être un agent infiltré anglo-saxon à la solde d’AMAZON dont il vante les mérites à tour de bras; ce qui a le don de me filer de l’urticaire ( F**K US lobbying ).

    Pour moi le débat consistant à expliquer l’origine de l »inexistence de groupes metal Français à stature internationale se résume aisément.
    Notre pays regorge de moutons lobotomisés et formatés par nos instances dirigeantes, par nos médias bien-pensant et autres prescripteurs éducatifs de bas étage. C’est valable pour le ROCK : berceau des délinquances et addictions diverses, pour la moto : vecteur de rébellion polluante en blousons noirs, ou les contradicteurs sociétales forcément taxés de xénophobes fascistes.
    Il faut rentrer dans le moule ou s’exclure du troupeau, choisis ton camp, camarade.

    Pour revenir à des préoccupations plus strictement musicales, je regrette que vous n’aillez point cité mes chouchous frenchy de mon époque clous, patches, et cartouchière, j’ai nommé DEMON EYES : https://www.youtube.com/watch?v=1inI9ndXUyk
    Concernant les plus contemporains j’ai trouvé HEAVENLY assez convaincants dans leur style : https://www.youtube.com/watch?v=o70DTcfBV_A
    Quant au top 2000, je crois qu’il est un incontournable qui ne rentre pas tout à fait dans les critères retenus mais que je suis étonné que vous ne mentionniez pas. C’est évidemment RAMMSTEIN qui est incontestablement le groupe metal qui rayonna sur les 2000’s.
    Pour conclure, quelques groupes et albums de cette période que je considère comme top 10 d’office : SHAMAN -« Ritual » / DARK MOOR – « Tarot » / THEOCRACY – « Mirror of souls ».

    Dédicace bouseuse d’actualité à Mr Canard : https://www.youtube.com/watch?v=qWjzQjS40iw

    1. M. REM :
      1- Quand je vois le nombre de fans bêlants s’entasser dans n’importe quelle arène footballistique, au prix d’un repas étoilé, pour écouter Maiden (lui ou un autre) cracher dans une sono horrible ses dernières bouses et des standards rebattus 1000 fois, je me dis que l’anti-conformisme est une notion très relative dans le monde du metal.
      2- Demon Eyes, Dark Moor : ahahaha ! Heavenly ? Pourquoi pas Iron Fire ou Gloryhammer tant qu’on y est ? Là c’est plus du mauvais goût c’est de la provoc. Tu ne m’auras pas.
      3- Rammstein : premier album en 95 donc il ne rentre pas du tout dans le truc, mais c’est un groupe majeur, bien entendu.
      4- Amazon : Des adresses alternatives ?

      1. Je ne pense pas que la taille du stade, arène, champ de pâquerettes ou salle intimiste au fond d’un bouge ait grand chose à voir avec une démarche anticonformiste ou plus orthodoxe. La crédibilité d’un groupe ne se mesure pas ainsi, et les motivations du public non plus. Le plaisir obtenu dans un festival ou dans une salle plus réduite sera différent, mais tout autant appréciable si le groupe fait le job. De plus n’oublions pas les jeunes générations pour lesquelles les standards n’ont pas encore été rebattus 1000 fois.

        La provoc HEAVENLY n’est pas plus honteuse que LOUDBLAST ou SAHONA; en plus la brunette du clip est carrément bonnasse.

        Quant à DARK MOOR, je persiste et signe, au moins pour cet album là.

        Alternatives à Ames à zone : Gibert, labels en direct, disquaire rescapé du coin parce qu’il faut sortir de sa tanière et humer le produit, cd and lp, discogs……etc…..

        Quand on veut, on peut !

        1. M. REM
          – De mon point de vue quand on est 15.000 ou 100.000 au même endroit, ça respire pas l’anticonformisme. Ou alors je ne comprends pas ce mot 🙂
          – Heavenly a VOLE des mélodies à Gamma Ray (premier album, une mélodie par titre en gros). Donc ce groupe est juste un scandale. Tu me diras que GR a volé des mélodies à Maiden / Black Sab / Judas sur deux albums (Majesty / Land of the free 2), c’est inacceptable, mais Hansen a non seulement inventé un style mais produit une dizaine de disques impeccables. On rangera donc ces deux bouses dans la case « erreur de parcours ».
          – Ok pour tes alternatives mais elles n’en sont pas tout à fait : Discogs c’est que de l’occasion (même « Mint » ou « Near mint » c’est de l’occase). Super site pour trouver des raretés bien entendu (mon Calm before the storm vient de là, et ça m’a évité de vendre un rein pour choper un album de Venom). Commander directement au label, oui, j’ai raconté dans l’émission avoir commandé mes Hürlement direct du producteur au consommateur, pareil pour Sahona ou pour une grande partie de mes disques punks÷ Mais ça ne marche pas pour les gros labels. Quant au « disquaires »; il n’y en a pas chez moi (à part un mec qui vend 4 vinyles dans un placard). Allez un défi : tu me trouves le moyen d’acheter Headless cross de Black Sab à moins de 20/30 euros (neuf). Si tu veux, tu peux…
          Moi j’ai trouvé une feinte 🙂

          1. Cher Mr REM,
            Cette joute fût parfaitement distrayante, mais je dois m’avouer vaincu.
            10 000, que dis-je ? 100 000 personnes réunies en une même place, sous la même bannière, pour la même cause, comment ai-je pu nier l’évidence d’un ultime consensus populaire ? Suis-je donc aveugle ou sourd pour ignorer que selon ce précepte LA LA LAND/SEPULTURA même combat ? Pourquoi éluder le flagrant conformisme du vote britannique pro-BREXIT, ou l’élection de Donald en maitre du monde ? Mea culpa, Maitre REM, et merci de m’avoir éclairé.
            Quel châtiment sera assez fort pour punir mon outrecuidance à citer ces immondes escrocs que sont HEAVENLY ? Comment ai-je pu me laisser berner par 4 albums honteusement pompés sur un groupe aussi novateur que Gars ma raie ? C’est l’aveu d’une terrible erreur quand, à l’évidence, aucun groupe de metal français n’a jamais rien emprunté à ses pairs Anglo-saxons.
            L’ancêtre aurait-il raté un mammouth dans un couloir ? Je t’en conjure, Saint Rémi, absous mes péchés.
            Ne suis-je point totalement désarçonné par la magistrale feinte du King REM dont la quête de l' »headless cross » le mènera à dépenser 90 balles via Amazon ?
            Oserai-je lui susurrer au creux de l’oreille que je peux lui fournir un exemplaire « sealed » via cd and lp à seulement 14 Euros. Que nenni ! ma forfaiture est déjà si grande que je ne puis m’accabler davantage par un crime de lèse majesté. Dans ce cas l’autoflagellation est un remède plus probant que la défiance.

            Mais fi de toute ironie qui pourrait vous froisser Monseigneur, levons nos pintes à la passion qui nous réunit et tape m’en 5.

            Mr Canard me suggère qu’il serait plus judicieux d’offrir un thé au Rem afin d’éviter la multiplication des divisions.

            Respectueuses bises pour le taf accompli.

          2. M. REM :
            1- Ok on n’a pas la même définition du conformisme. Si 100.000 personnes au même endroit qui payent 80 ou 100 balles pour entendre mal des gens et les voir sur des écrans aussi grands qu’une console DS c’est être anti-conformistes… je ne sais pas quoi te répondre. A l’échelle de notre petit monde musical ce sont des chiffres importants me semble-t-il. Donc tu peux être ironique, mais s’entasser dans un stade pour écouter AC/DC je ne vois pas ce qu’il y a de « hors norme » (pour moi c’est la même chose que s’entasser dans un stade pour regarder du foot). L’ironie n’empêche pas l’explication et pour le moment tu n’en n’as pas donné. Ta comparaison Sepultura / Lalaland n’est pas très pertinente, l’audience n’est pas du tout la même. Metallica / Lalaland par contre, ça fonctionne. Et écouer Metallica en 2017 c’est pas vraiment anti-conformiste. Cela dit, s’ils font un disque avec Lady Gaga, ils seront anti-conformistes chez les metalleux 🙂

            2- Oui Heavenly CDLM. De A à Z. Speed mélo entendu mille fois, mélodies volées, mauvais chanteur. Jamais compris comment Hansen avait pu faire une piste de chant chez eux. Mais tu as le droit d’aimer. J’aime tout un tas de mauvaises choses. L’autre jour j’ai bien kiffé en écoutant quelques titres de Battle Beast par exemple. Et Battle Beast, c’est pas de la merde, c’est de la méga super merde. A tel point que je ne lâcherai pas un euro pour ça par contre. L’un n’empêche pas l’autre. M. Canard est super fan de Fear of the dark. Il sait que cet album est faiblard au possible mais y reste attaché pour des raisons sentimentales et personnelles. Mais c’est le premier à le défoncer aussi. Donc tu peux y arriver aussi, y a pas de raison. 🙂

            3- Gamma Ray en lui même n’est pas novateur. C’est Kai Hansen (et Michael Weikath évidemment) qui l’ont été et ont créé leur style qui, après récupération par des milliers de groupes est devenu un genre. Que des milliers de groupes ont pillé. L’appropriation du style de quelqu’un pour en faire un genre est un phénomène assez courant. I.e. Black Sab. Mais ensuite, il y a la réinterprétation, le développement, etc. Quoi qu’il en soit, ironie ou pas, Hansen / Helloween / Gamma Ray sont les dépositaires de ce genre là, les maîtres-étalons, les inventeurs du truc. Tu peux le regretter, trouver que Heavenly est arrivé au niveau de ses maîtres (eux ou d’autres) ça ne changera rien à ce fait historique. Moi même je constate que Dream Theater a une grande influence (au moins dans sa démarche plus que dans son style pour le coup) un peu partout dans le monde du metal. Ça ne m’empêche pas de les considérer également comme l’un des pires trucs qui pouvaient arriver au metal.

            4- Je n’ai jamais dépensé 80 euros pour un disque. Parce que je ne suis pas un collectionneur (le disque le plus cher que j’ai acheté est le deuxième ADX à 40 balles et ça m’a fait mal au cul. Depuis il a été réédité). Donc j’ai trouvé le Headless cross à 16 balles, neuf. Le marketplace d’Amazon est pratique et pas très couteux. La politique de retour en cas de problème est très bonne. Donc ça me va. Et les vendeurs du marketplace se retrouvent sur d’autres plateformes au même prix (Price minister par ex). Quand il existe d’autres circuits je les utilise (je suis fan de punk… et se fournir en punk c’est plus compliqué qu’en metal). Je ne suis pas dogmatique. Je soulignais juste que tu proposais des « solutions » qui n’en étaient pas puisque les produits et les prestations étaient différents. Je ne connaissais pas le site CD&LP. Après furetage, c’est visiblement un Discogs avec de l’option « neuf ». Cool. Pour info, heureusement que tu ne m’as pas fourni le Headless cross de CD&LP à 14 euros, il s’agit de la version cassette 🙂 Mais je garde ce site dans mes favoris, ça m’a l’air pas mal du tout.

            En espérant avoir correctement précisé ma pensée (et sachant qu’elle est partagée par mon estimé collègue à plumes).

  8. Hello Messieurs,
    Merci pour cette nouvelle dose de came mensuelle.
    Débat Sur le Metal Fr passionnant.

    _Groupes des années 2000:
    Pour Fan de Brutal Death only, les Ricains Egyptophiles de NILE méritent une mention car c’est Le Groupe qui a dominé la scène Death dans les années 2000 avec une identité propre. Enfin pour moi en tous cas.
    Mr REM, techniquement parlant Ghost et Kverlertak, c’est la décennie suivante non? 😛

    Sinon très content que Canard ait écouté et apprécié le « Brain Damage » de Vendetta car c’est bien cet album qui m’avait tapé dans l’oeil (ou l’oreille). Le précédent est pas mal aussi je trouve mais moins original (« Go and Live… »).

    1. M. REM : c’est sûr que Nile c’est du brutal. J’ai connu une polonaise qui en écoutait au petit déjeuner.

  9. Salut à vous.
    Et oui bien difficile de trouver des groupes des années 2000!!!
    A part Volbeat (je suis un gros gros fan) qui a prit une belle ampleur (en americanisant beaucoup (trop) son propos), je n’en vois pas beaucoup.
    Les années 2000 m’ont néanmoins apporté leur lot de petits groupes qui restent anecdotiques mais qui m’on pleinement satisfait: Mustasch et son Metal stoner hyper catchy, Audrey Horne et son hard rock classique mais sérieusement bien foutu, Danko Jones qui ne déçoit que rarement, tiens, REM, que penses tu de « never too loud »? Cet album semble décevoir par son coté plus mélodique et posé alors que, moi, je l’aime bien. Ensuite viennent quelques belle découvertes qui ne marqueront pas le metal de leur emprunte mais qui ont le mérite de me faire passer de superbes moments: Massive, The Dead daisies, Black star riders (oui je sais Rem, mais je m’en fous, je suis pas difficile, j’aime c’est tout!!!) Harlott et Meshiaak (parmi les rares nouveaux groupes de thrash qui me laissent vraiment sur le cul) et pis quelques trucs qui ne me reviennent pas… Et quand on lit les groupes que je viens de citer, je fais le même constat que vous… On a pas avancé d’un chouïa en matière d’innovation,Est ce que ça me gène? Aujourd’hui je m’en contente, demain…

    Quand tous les grands groupes de Metal raccrocheront les gants, que restera t’il? Parce que mine de rien, si on prend un Machine Head, par exemple qui apparait toujours comme un groupe de la relève Metallica et autres… Ben le premier album date déjà de 1994…. Flippant!!!

    Pour le Metal français, vous avez tout résumé, moi, hormis Lofo et Tagada Jones et quelques albums de Loudblast, je dois bien avouer ne pas y trouver mon compte! Finalement le metal français chanté en français ne sonne que quand on dégueule de la rage et de la colère. Des qu’on parle de chateaux et de princesse, ça sonne merdique (et ça ne me branche pas)! Autre chose, quand j’entends (ne pas dire j’écoute) les Manigance, Malédiction, ADX, Killers, ou autres Headline, je me rends compte que bien souvent, leur prod ne fait pas honneur ou en tout cas, sonne, artisanale. Manque de moyens ou mauvais choix? j’en sais rien, mais ça abaisse forcément les possibilité d’exposition à l’heure ou tout est possible techniquement. Il reste les Gojira ou Dagoba et autre bloubiboulga (?) qui, eux sonnent limite mieux que certains groupes US, C’est hallucinant!!!

    Allez bonne bourre et à + comme dirait l’autre…
    Je vous smack pas, suis pas une tata!!!

    Oncle Beurk

    1. M. REM : J’aime bien Never too loud même s’il patine un peu sur la longueur. Mais rien que pour « Code of the road »…

  10. J’avoue laisser ce com sans avoir encore pu écouter ce dernier mbb… putain, 2h30 quand même! Belle perf ! Vous nous parlez (parait-il) du métal français, et là il y a urgence ! Urgence de coller sur vos tympans un groupe toulousain que je découvre, ébahi. Ils s’appelle Naïve, ils jouent un métal moderne, tendance prog, tendance trip-hop. C’est beau, c’est frais, c’est bourré d’inspiration. Pas eu le temps d’écouter les albums précédents, mais le dernier est génial d’un bout à l’autre. Je vous laisse cet extrait « Yshbel », sublime : https://youtu.be/e4hUociQXeY
    Bon dimanche et bonne écoute ! A très bientôt.

    1. @MrPropre: gros merci MrPropre pour cet extrait! J’aime beaucoup!

      @Mr REM: merci pour KLONE. J’avais trop vite catalogué le groupe, « métal-grunge sympa mais un peu froid ». Faut croire qu’ils ont su donner plus de profondeur à leur propos. Très bonne découverte que ce « Here com the Sun ».

      1. M. REM : c’est beau ces échanges de liens ! Courons tous nus sur la plage, les uns vers les autres et au ralenti pour fêter ça !

  11. Ahhh, je vois qu’on se lâche un peu plus sur l’intransigeance dans ce #4, j’aime mieux ça!
    Coté groupes majeurs des années 2000, on doit pouvoir caser Nightwish sans souci. Ils sont leaders d’une scène, il fédèrent meme au-delà des métalleux, font des grosses tournées, et ont une influence indéniable sur d’autres groupes. Premier album en 1997 donc acceptable. Alors c’est sûr, on va avoir droit aux tirades de REM sur l’esprit BO faussement recherché, ça veut faire mieux que Elfman etc etc. N’empêche qu’excepté le dernier album en date, il n’y a pas grand chose à jeter dans leur disco. Mon préféré est Dark Passion Play, dans ce style c’est assez imbattable/ultime.

    Ensuite coté groupe français, je suis tenté d’enfoncer le clou de l’effronté qui a osé parler de Heavenly en citant Fairyland. Pour moi, le premier album « Of wars in osyria » (ou approchant) est une tuerie. Au niveau de SOEL de Rhapsody, la surprise en moins. Alors c’est sûr que ça tut tut poët poët, le style veut ça. Mais c’est bien fait, et c’est français Mônsieur.
    Tagada Jones, déjà cité dans les commentaires, a sorti son meilleur album « Le feu aux poudres » il y a quelques temps déjà, et il est tout à fait recommandable. Le chant en français est impeccable quand il est revendicatif.

    Pour finir et après le bravo pour l’émission, ça m’arrache les yeux de lire les anciens articles d’Inox en police trop grande sur un fond noir. Alors que sous Inox, la mise en page était juste parfaite. Ce n’est vraiment plus possible de réactiver Inox??

    1. M. REM
      1- Nightwish ne collait pas vraiment au niveau date. D’accord pour dire que le groupe s’est imposé. D’accord pour dire qu’il a sorti de (très) bons disques : Oceanborn ou Wishmaster. Pour la suite effectivement le groupe a voulu faire de la BO. Donc j’ai décroché.
      2- Fairyland… Quitte à écouter de la musique de dessin animé et des histoires de dragon en plastique autant rester sur Rhapsody ou sur Gulli. Et quitte à écouter ce genre de machin pourquoi aller se fournir chez Lidl ? La bonne musique coûte aussi cher que la mauvaise.
      3- Tu n’es pas le premier à citer Tagada Jones sauf que TJ n’est pas un groupe metal mais hardcore / punk. Et oui il y a des éléments metal là dedans puisque le hardcore est fondamentalement une passerelle entre punk et metal. Super d’accord pour Le feu aux poudres, excellent disque (leur meilleur selon moi).
      4- Non, Inox n’est pas « réactivable », désolé. Pour la taille des polices je te suggère d’aller dans le menu affichage de ton navigateur pour changer celle-ci.
      En toute amicale intransigeance bien entendu 🙂

  12. Salut,

    Toujours aussi plaisant de vous écouter.
    Je rajouterai dans les groupes français marquants : FAIRYLAND, qui a quand même sorti un superbe album, Of Wars In Osyrhia en 2003. Cela a été dit dans d’autres commentaires.
    En extrême, pourquoi ne pas avoir cité MISANTHROPE ?
    En instru, Patrick RONDAT ? je pense que vous le gardez pour les guitaristes dans un futur podcast.

    🤘🤘🤘

    1. M. REM : Salut le Chili ! 🙂 On avait parlé de Misanthrope en préparant l’émission mais on ne les a pas cités c’est vrai. Je ne pense pas qu’ils aient été fédérateurs mais ils ont créé quelque chose d’unique et avaient (ont ?) une approche très française (avec les références à la littérature, etc.). Un peu comme Malemort actuellement qui, lui aussi, fait explicitement référence à la culture française.
      Rondat franchement…
      J’ai l’impression qu’un dossier « guitariste » intéresse du monde, on va réfléchir à ça.

  13. Salut les Gars, encore une fois, très intéressant comme émission.

    quelques réflexions en passant

    1. Bravo pour le contenu, la diversité, les anecdotes, tout le blabla…

    2. « Pour vivre heureux, vivons caché ? », je pense que la relative confidentialité du métal permet encore de garder un univers et des soirées « sauvages ». Tant mieux que le métal ne soit pas mainstream, on me conseille encore parfois d’être prudent parce que je vais à un concert de métal. on pense probablement que je me faire égorger par un viking au premier rang. C’est bien plus sympa d’être avec des gars déguisé en viking au graspop et qui ne se prennent pas la tête que d’être à un concert « tendance » avec des pisseurs qui demandent d’arrêter de pousser.

    3. Canard: Qui écoute Kalisia ? bien moi, et grâce à NIME. Sans ce site visité tous les jours depuis des années, je ne serai jamais tombé dessus. 🙂 Sans déconner, le metal est tellement vaste que pas facile de s’y retrouver.

    4. Mr Rem, j’ai connu Turisas via une reprise « Those where the days » > saisissant 🙂 Alors, si un jour, on veut parler des bonnes (ou mauvaises reprises metal), moi je tape du pied sur celle là.

    5. Très intéressant, le débat sur les paroles, je suis assez fan de Manowar et je me suis souvent demandé si je saurai le faire en français.

    Ne me descendez pas pour le commentaire suivant mais ,j’ai un jour vu une émission avec Sardou et Mireille Dumas et il expliquait avoir eu une mauvaise étiquette suite à l’usage de certains paroles très tranchées voire choquantes (je ne fais pas ici un débat sur sa musique ou sa personnalité)…de là, une certaine réflexions : Certains artistes oserait t’il chanter en français ce qu’on écoute en métal en Anglais ? est ce une question d’époque ? trop provoc ?

    Allez, pour l’anecdote, j’écoute certains de morceaux de Maiden avec mes enfants (8 et 6 ans) qui me demandent de traduire, un exemple simple > J’ai peur du nnnnnoooooiiiir, j’aaaaaaiiiiii peur ddddduuuuuu nnnnooooooiiiiiirrrrrr; Ca m’a fait rire… mais j’adore.

    6. pour la dimension géographique, je suis belge et je peux confirmer qu’à la frontière linguistique entre nos communauté, il y a bien plus que l’accent belge qui change. C’est juste un autre monde.

    Tiens, juste une question, pourquoi alors autant d’engouement métal en Amérique du sud ?

    Merci pour les découvertes, 2 H ça passe vite. Très intéressant le sujet du prochain numéro.

    une proposition de thème ou un débat futur : Quelle limite entre « ils sont super, ils sont inspiré par tel groupe…. » et « Ah non, mais ça s’est vraiment du plagiat , ce mec n’a aucune personnalité ».

    Est ce subjectif ou y t’il vraiment des critères ?

    A + et bonne route

    1. M. REM : La Belgique c’est un peu « l’Angleterre du continent » pour cette cette forme d’humour distancié. Grosse différence en terme d’état d’esprit avec les coqs gaulois… 🙂
      Bonne idée de sujet… On abordera peut-être ce thème dans les groupes « arnaques »…

  14. Salut les gars,
    Il est facile pour moi de trouver du temps pour la lecture à la maison, en revanche c’est plus difficile de trouver 2h30 pour m’isoler avec un casque… J’ai fini par trouver un bon moyen de vous écouter : l’Ipod dans la voiture ; et ça change de Brigitte Lahaie. Je prends des notes !..
    Sur le fond, rien à rajouter aux commentaires ci-dessus. Sur la forme, le son est meilleur que sur les derniers podcasts, par contre, il reste à revoir le micro de Canard. Son volume d’entrée est trop fort par rapport au tien et le son fait un peu pot de yaourt. Ça manque de grave, grave.
    Je vien s de lire la kro de Fenryl sur Nime pour « Gods of Violence ». Encore une kro thrash qui échappe au Canard !? Va t-il se venger sur le Testam ou le Sepultura ?

    1. M. REM : on est bien conscient du problème de micro. On devrait tester du nouveau matos pour MBB5. Je laisse le Canard répondre pour NIME.

  15. Hello vous deux !

    Tout d’abord, merci pour cette superbe émission. Vos hypothèses et le débat au sujet du « pourquoi la France n’est pas Metal » étaient super instructifs et intéressants, un réel plaisir à écouter !

    En parlant de groupes français, je m’étonne que vous n’ayez pas parlé du groupe HACRIDE (dont les albums « Lazarus » et « Amoeba » ont été chroniqués par le Canard si je ne me trompe) et qui propose des choses intéressantes (et pas seulement du Flamenco Metal 😉 ).
    M. REM a évoqué KLONE en fin d’émission (que j’aime beaucoup) et on pourra mentionner leur association « la Klonosphere » qui à la base promouvait les concerts étiquetés « Metal » en France, et qui maintenant fait essentiellement de la promo pour des groupes français.

    Parmi ces groupes, on trouve pas mal de représentants de ce qu’on pourrait appeler « le Metal à la française » (un mélange de Death Progressif Post-Hardcore / Metal Moderne si on aime les étiquettes) dans la mouvance des Meshuggah, Gojira et autres Hacride. Je pense notamment à HYPNO5E, TREPALIUM ou encore NAMI (bon okay, eux ils viennent d’Andorre…) qui commencent à se faire connaître.

    Dans le même style, il existe pas mal de groupes français à l’esprit « Prog/Fusion » et complètement barrés dont :
    – 6:33 qui propose un Metal de « Carnaval/film d’horreur de mauvais goût », je vous laisse écouter leurs morceaux « I’m a Nerd » ou « Black Widow »
    – TOUMAÏ et son Metal-Funk complètement déjanté
    – NAÏVE qui est un coup de cœur, avec des échos légèrement TOOLiens, des morceaux plutôt atmosphériques mais vraiment bien fichus. L’album « Illuminatis » vaut le détour, à mon goût.

    On pourra citer aussi OM MANI, PIN-UP WENT DOWN et la liste est encore longue. Je sais bien que vos genres de prédilection sont plutôt Heavy/Thrash, mais je suis un peu surpris que vous n’ayez pas mentionné cette mouvance de groupes Français (principalement nés dans les années 2000 😉 ) qui essaie de proposer un Metal moderne barré et souvent inspiré.

    Vous avez également mentionné la vague Black Metal NS française (beurk) sans toutefois parler de nos nombreux groupes de BM plus recommandables. Dans le milieu, des groupes comme BLUT AUS NORD ou DEATHSPELL OMEGA sont assez reconnus et proposent un Black Metal cru et expérimental (je pense aussi à OTARGOS, SETH, REGARDE LES HOMMES TOMBER…). Je ne suis pas un expert du BM à la française et d’autres en parleront beaucoup mieux que moi, mais il me semble que notre scène « underground » est assez « connue » (si ce n’est pas paradoxal ça) et se développe à l’international. Un exemple de groupe avec des paroles en français : GLACIATION. Les textes valent ce qu’ils valent, mais on peut souligner la tentative.

    De même pour notre scène « Pagan » qui fourmille de petits groupes plus ou moins bons (dans les figures de proue, je pense notamment à BELENOS ou AES DANA). Il suffit de jeter un oeil à l’affiche du « Ragnard Rock Festival » de cette année pour en trouver un bon nombre.

    J’ai conscience que l’émission est déjà longue et qu’on ne peut être sur tous les fronts, mais ceci est en quelque sorte ma réponse à « la France n’est pas Metal ». Je suis d’accord qu’en dehors de Gojira, nous n’avons pas d’effigie du Metal Français et qu’il n’y a pas vraiment de groupes « remarquables » dans le sens où ils ne fédèrent ni ne regroupent les foules (et dans ce sens je rejoins l’avis de Mr Canard).
    Mais pour moi, un style de Metal « à la Française » est entrain d’émerger et notre scène locale est remplie de petites perles qui gagneraient à être plus connues.
    (Et je n’ai pas mentionné des groupes comme BENIGHTED qui s’exportent un peu partout en Europe ou ALCEST -dont vous avez parlé- qui est même passé en tête d’affiche en Amérique du Nord.)

    Veuillez m’excuser pour le pavé et merci de partager votre passion avec nous.

    Dans l’impatience d’écouter la prochaine émission, poutous glacials du Canada !

    1. M. REM : Sacré commentaire. C’est bien de lister des référence pour compléter l’émission. Comme tu le dis c’est difficile de tout aborder et surtout de tout connaître. On n’a pas assez évoqué la scène « néo » (simplifions avec ce terme, tant pis) dont tu parles, notamment parce qu’on ne l’écoute pas trop. Mais elle existe, même si son audience reste réduite. Même chose pour le BM. On reparlera de toutes façons du BM qui est en soit sujet et d’ailleurs on l’évoquera à nouveau dans mb•b #005 ! (teaser, nouvelle rubrique surprise, wahou).
      Le bonjour aux Caribous, ça fait toujours plaisir d’avoir des nouvelles de ce coin là.

  16. Salut les gars, j’ai une question à 2 balles :
    Est-ce que vous aviez dans votre jeunesse une veste à patch de hardos ? Elle était comment ? Vous en porteriez une aujourd’hui ?

    Au sujet de la faiblesse du metal Français, Lennon avait déjà tout dit sur la question, je cite : « french rock is like english wine » 🙂

    Bisous

    1. M. REM : je peux répondre pour nous deux. M. Canard a été élevé dans un temple tibétain où il était interdit de porter le cheveu long et la veste décorée. Il n’a donc pas pu exhiber ses goûts douteux en sus de son acné. Pour ma part j’arborais notamment un « Live after death » dans le dos, un Manowar sur le cœur et une poignée de badges, dont un Loudness que j’ai porté très longtemps, bien après la disparition de la veste, et que j’ai perdu dans un bar. Pour ce qui est d’en porter une aujourd’hui… J’aurais répondu oui il y a encore dix ans ans. Plus maintenant je crois. Le côté « unidimensionnel » de l’objet (fan de metal et de rien d’autre) ne me semblerait pas en accord avec mes 45% punk 🙂

  17. Bonjour messieurs,

    Une petite suggestion pour vos futurs tops : les énoncer dans le sens inverse (du dernier élément au premier), pour plus de suspense :-).

    Sinon, comme intervenant invité pour un prochain podcast, j’ADORERAIS la venue du chroniqueur POSSOPO de NIME. Ses chroniques sont très humoristiques, créatives, percutantes, caustiques tout en étant pertinentes. Certaines m’ont littéralement fait mourir de rire. Il pourrait en plus apporter une complémentarité black/death metal. Il a malheureusement disparu. Savez-vous ce qu’il est devenu ?

    Merci et bonne continuation !

    PS : Le dernier article d’Inox (http://metalblabla.com/metal-podcast-emission-dernier-article-inoxydable) n’est pas listé dans la section flambant neuve « Articles ». Je propose comme titre alternatif « La grande arnaque du rock ‘n ‘roll » (référence aux Sex Pistols) :-).

  18. Salut.

    A propos du « y a pas que le métal dans la vie », je me tâte un peu. En effet, j’hésite pas mal à plonger dans l’œuvre de Jirô Taniguchi. Petit lecteur de mangas et d’essais, j’avoue avoir du mal avec son aura. Je ne doute pas de la qualité que ses livres peuvent contenir (un titre comme « Le Sommet des Dieux » donne envie), mais si ces médias pouvaient fermer leur gueule…
    Je m’étais fait cette réflexion en sortant d’une séance du film « Your Name », sorti fin 2016/début 2017 et qui est très bien. Et dès son apparition, c’est parti pour la minute référence facile. « Oh, le nouveau Miyazaki ! » « Ghibli, c’est trop génial, ils ont inventé le dessin animé japonais. C’est autre chose que les japoniaiseries. » Et j’ai l’impression que Taniguchi, c’est pareil. Une sorte de caution artistique fallacieuse d’autant plus agaçante quand on oublie des mecs comme Go Nagai ou Eiichi Yamamoto. Et ce, encore une fois, malgré le talent que peut avoir Taniguchi.

    Je pense que cela ne doit pas dispenser de s’y intéresser malgré le style graphique, qui est souvent plus intéressant que dans les comics américains (qui eux, ont bien du attendre Alan Moore et les autres pour avoir quelque chose à dire). Et même dans les japoniaiseries, ça m’étonne que Les Chevaliers du Zodiaque/Saint Seiya n’ait pas tant fait recettes chez les hardos. C’est possible d’être plus Heavy Metal que ça ? Des ados faisant des serments d’enfant à la MANOWAR avec des armures sur fond de mythologie, de pains dans la tronche en mode larger than life ?

    Allez, quelques lectures et visionnages histoire d’étayer.

    _ TOHOMARU KATSUMATA – « Albator 84: L’Atlantis de ma Jeunesse/Waga Seishun no Arcadia » (1982). Si vous avez trouvé le dessin animé de 78 trop chiant, ce film devrait y remédier. Comme la série Albator 84 (Harlock SSX).
    _ GO NAGAI – « Devilman » (1972-1973). Pas trop déformé par rapport à d’habitude, assez fort. Non clairement, on peut toujours se contenter de Goldorak (Grendizer en VO) mais ses autres œuvres sont tout aussi intéressantes*. En fait, c’est lui qui a presque lancé les trucs de robot géant avec Mazinger Z. D’ailleurs, le producteur français avait choisi Grendizer car les bobines étaient moins encombrante.
    _ KAZUO UMEZU – « Apeuprèstout ». Assez barré et sinistre, il était prépublié dans des magazine pour jeune filles (les shojo) et il a terrorisé tout une génération. Il y a un an ou deux, ses petites histoires genre truc à sketchs d’épouvante sont ressorties. Terrifiant.
    _ SHOJI KAWAMORI – « Macross, le film/The Super Dimensionnal Fortress Macross: Do You Remmeber Love? » (1984). Alors là, attention. C’est du over méga culte. Au Japon, les Animecha (donc dessins animés de robots géants qui se foutent sur la gueule) sont très populaires, en particulier Mobile Suit Gundam, série de SF avec combats épiques et intrigues politiques à la clé. Mais Macross est plus centré sur les personnages. Autant l’aspect technique du premier dessin animé laisse à désirer, autant côté scénar et développement, y a pas photo. En fait, je recommande le film car il synthétise avec brio la série et s’offre une animation de dingue. En plus, si ça ajoute une histoire de chansons dans l’espace, ça évite habilement le côté comédie musicale à craindre. Le problème est que les créations estampillée Macross restent bloquées au Japon à cause de manipulations honteuse aux USA pour nous refourguer de la merde (Robotech).
    _ MASAMUNE SHIROW – « AppleSeed » (1985-1989). Histoire de citer autre chose que Ghost in The Shell et surtout pour prouver là encore, que souvent le manga est meilleur que le dessin animé. C’est le cas de pas mal d’œuvre, et un des cas les plus frappants, ironiquement, c’est « Nausicaä » de Miyazaki. Quoiqu’il en soit, c’est un des tout meilleurs avec « Akira » ou « Gumn ».
    _ YOUN IN-WAN & YANG KYUNG-IL – « Le Nouvel Angyo Onshi » (2001-2007). Alors là, on sort un peu du Japon et on bifurque du côté de la Corée du Sud. Le côté désenchanté qui est pas mal. Un peu Watchmen niveau histoire, la déliquescence, un mec pas recommandable mais plus que les autres, etc.

    Après, il y en a d’autres : Rurouni Kenshin, Hellsing, Escaflowne, Belladonna (plus pour les amateurs de psyché), Black Jack, La Vie de Bouddha ou encore Habitants de l’Infini. Mais ici, on a déjà de quoi faire. Après, certes, art mineur aussi, mais pas plus qu’ailleurs.

    K.

    * On peut notamment parler de Violence Jack qui n’est autre que la grande influence de Mad Max. Là encore, pas de déformation. Non, en fait les histoires de style déformé, c’est rester en surface je trouve. Comme le prog avec morceaux longs (je n’ai pas peur des comparaisons !!!!).

    1. M. REM : merci pour ces références. Concernant le « déformé » c’était juste une remarque pour ceux que ça peut bloquer. D’une manière générale, et même si je fais partie de la génération Goldorak / Albator, le style jap me déplait (les cheveux pointus, les épées de 4 mètres de haut, les yeux occidentaux, etc.) que ce soit en BD ou en jeux vidéo. Donc faut passer outre (comme pour les voix hurlées par exemple 🙂 )ou trouver des dessinateurs / graphiques qui mêlent les influences. Pour le prog, je viens de finir le montage de MBB 006 et on y détaille un peu notre point de vue sur le sujet 🙂
      Pour Taniguchi, ne t’embarrasse pas de ce que certains en disent et fonce : « Quartier lointain », « Le journal de mon père » ou « Le sommet des dieux » nouent les tripes, et c’est bien là l’essentiel.

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