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Podcast metal #012

 

Sommaire du podcast #012
Émission radio enregistrée le 02/10/2017 • 2h53

FAQ • T’écoutes quoi en ce moment ? (2’30) • Blabla news (20′) • Top 5 Speed mélodique (34’30) • Kiss Kiss Blabla : Youngblood de Audrey Horne (1h33) • Dossier : Metal & Cinéma (1h40) • Y a pas que le metal dans la vie (2h37) • Sommaire metal bla•bla #013 (2h51)

Errata & précisions : « la mannequin » dans les clips de Use your illusion s’appelait Stephanie Seymour. Le premier jeu Prey (développement entamé vers 1995, sortie effective en 2006) a été conçu par Human Head Studio sous la direction de 3D Realms, l’éditeur de Duke Nukem, mais n’a jamais été annoncé comme une suite de Duke Nukem. Ours 1, Canard 0. Le clip d’Avenged Sevenfold « avec les petits dessins » est celui de « A little piece of heaven » , celui de Tool en stop motion est « Sober ».


Retrouvez la playlist de l’émission sur Deezer


Références diverses

Blabla news
> Motörhead en studio • Jake Brown & Lemmy Kilmister

Dossier cinéma : nos préférés…
> Anvil : the story of Anvil
> Heavy metal in Baghdad
> High fidelity
> Lemmy
> Metal : a headbanger’s journey
> Metallica : some kind of monster
> The decline of the western civilization part II : the metal years
> This is Spinal Tap
> Wayne’s World

Pas que le metal…

> Prey • Bethesda – Arkane studio
> Rues barbares : survivre en ville • Piero San Giorgio & Vol West


Articles
> Audrey Horne • Youngblood > Canard
> Dragonforce • Inhuman rampage > REM
> Freedom Call • Stairway to fairyland / Crystal empire > REM
> Lemmy, le film > REM
> Gamma Ray • Heading for tomorrow > REM
> Gamma Ray • Sigh no more > REM
> Hammerfall • Glory to the brave / Legacy of kings > REM
> Stratovarius • Stratovarius : Timo Tolkki est-il ausi gros dedans que dehors ? • Discographie > REM
> Stratovarius • Nemesis > REM
> The story of Anvil / Some kind of monster > REM

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31 Commentaires

  1. Chtronk 11/10/2017 à 13:47 - Répondre

    Très bon MBB, dossier très intéressant.
    Je n’ai pas de commentaire négatif à formuler pour une fois (quoique, aimant bien certains genre metalliques qui n’ont pas les faveur de M.REM et/ou M.Canard (genre le sympho, le prog, le black), il m’arrive de tiquer (« epicaca », sans déconner 🙂 )

    J’aurais 2 infos à ajouter concernant le dossier :

    – le film finno-canadien « Imaginaerum » sorti en 2012, fait partie de l’abum-concept « Imaginaerum » de Nightwish. Thuomas Holopainen en a d’ailleurs écrit le scenario. Perso je ne l’ai pas regardé, mais il est rare que metal et cinéma soient à ce point liés. Même si bouh c’est un groupe de metal sympho

    – le projet « Star One » d’Arjen Lucassen. Les 2 albums sortis à ce jour ont cela de particulier de traiter d’un film ou série de SF par morceau. Et il ne s’agit pas de série B, on parle de Dune, de l’Empire contre-attaque, du 4e Star Trek, de Doctor Who etc… Même si bouh c’est un projet de metal prog. J’aime beaucoup, même si je préfère son projet Ayreon.

    • metal bla•bla 11/10/2017 à 16:20 - Répondre

      R : je ne me souvenais pas que Star One était basé sur des choses existantes. Et on a effectivement zappé le Nightwish (pas vu, je ne sais pas s’il est effectivement sorti en salle même si c’était son ambition je pense). Deux vrais oublis donc.

  2. Grif 11/10/2017 à 14:55 - Répondre

    Toujours très sympa de vous écouter. Et content que Gross Reality te plaise Rem.

    Du côté du Speed mélo, pas grand chose à dire si ce n’est que March of Time d’Helloween est un des morceaux les plus magnifiques que j’ai entendu dans ma vie.

    Du côté ciné, alors là j’ai bien envie de dire deux trois truc.Vous l’évoquez mais y’a quand même tout un pan du death metal qui est a fond dans le cinéma de genre (les Cannibal Corpse et autre Aborted), mais du coup, je pense que ça va un peu au delà du simple background juste pour faire une thématique à la musique, genre quand 7H Target (un groupe de brutal death russe assez sympa) fait un album (Psy Slam Damage) qui se base sur Videodrome et Tetsuo the Iron Man, y’a une certaine volonté de ne pas juste parler de ces films mais de se les approprier d’une certaine manière.

    Ensuite, y’a quand même pas mal d’échange cinéma / metal, mais après, il faut surtout chercher dans le cinéma bis, genre Deathgasm (c’était moi qui en avait parlé en commentaire) c’est totalement le film qui est fait avec l’envie de faire un truc fun ou on balance du gore pour rigoler un bon coup, ça rejoint un peu la volonté du death metal à la cannibal corpse. Et aussi, Deathgasm touche plutôt juste au niveau des vannes et des références sur le metal, même dans la représentation du metalleux (parce qu’en vrai, des héros looser, y’en a partout dans le cinéma, c’est pas inhérent au metal).

    Dernier truc rigolo aussi, dans le film Return to Nuke’em High (une production de la Troma qui est une spécialiste dans les grosses séries z bien fendarde), ils se sont tapé le luxe d’avoir Lemmy Kilmister qui joue le rôle du président des USA, et rien que pour ça le film vaut le détour.

    Voila, j’ai pas grand chose d’autres à dire. Sinon, yay, c’est rare d’entendre parler de System Shock 2 de nos jours et si vous avez jamais essayé, niveau jeu vidéo, jouez à Dark Souls, c’est cool.

    • metal bla•bla 11/10/2017 à 16:17 - Répondre

      R : Merci d’enrichir cette facette ciné. Mais t’es dans le super pointu. Connais pas 7H target. Par contre j’ai eu l’occasion de tater des trucs Troma… Série Z en effet, donc ça reste des choses de niche. Je ne savais pas pour l’apparition de Lemmy, mais rien que l’idée est fun bien entendu. Dark Souls… Y aurait beaucoup à dire sur le sujet. Je me suis frotté à « Demon Souls » et le premier « Dark souls ». Ce n’est pas pour moi. J’en vois l’intérêt et la qualité mais je n’ai pas la persévérance et la patience (me suis fait une raison). La tendance à la difficulté (quoi qu’en dise certains) et au rogue-like (faire, refaire, refaire, refaire) sont deux choses qui sont quand même assez fatigantes je trouve (même si DS ne peut pas être résumé à sa difficulté bien entendu).

  3. Pilgrimwen 11/10/2017 à 21:12 - Répondre

    AVANTASIA (et donc Tobias Sammet) a quand même « ranimé » des gars comme Michael Kiske, Andre Matos et cie. Un projet comme AVANTASIA a quand même réussi le pari de fédérer autant d’égos en studio et sur scène, ce qui n’est pas une mince affaire !!! ^.^

    Et comme le schtroumpf ornithologue, j’adore « Heading For Tomorrow ». Mon préféré et de loin !!!

    Un truc que j’affectionne avec GAMMA RAY (et HELLOWEEN avant lui), c’est les bruitages, bidouillages électroniques présents dans une majorité de compositions. C’est l’une des marques de fabrique du groupe, pour ma part ^.^

    Dernier point : tata metal pour vous, tût-tût metal pour bibi ^.^

    • metal bla•bla 11/10/2017 à 21:16 - Répondre

      R : le premier Avantasia reste un modèle du genre. Ensuite, Sammet a continué ce qu’il a fait avec Edguy : couplets quelconque / refrains « bombastics » ce qui donne des albums bien vides. Et il a cédé à tous les travers du genre : concepts en bois, double albums, arrangements orchestraux qui sont autant de critères pour être certain de créer du rien.

      • Pilgrimwen 11/10/2017 à 21:20 - Répondre

        Hmm… Disons qu’AVANTASIA et EDGUY sont devenus ce que j’appelle EDGVANTASIA, une entité assez confuse… Sammet a fait des concessions effectivement contestables et, j’imagine, avec la joyeuse pression d’un certain label 😉

        Cela ne m’empêche pas d’être très grand fan d’EDGVANTASIA 🙂 Je prends cette entité pour ce qu’elle est : un gigantesque néanmoins jouissif foutoir !!! 😀

        Hey, as-tu tenté KELDIAN ?

        • metal bla•bla 11/10/2017 à 21:41 - Répondre

          R : J’ai finalement limité Avantasia à son premier album. D’Edguy je garde Vain Glory opera, Theater of salvation et Hellfire club. Le reste en est arrivé à m’horripiler et j’ai arrêté d’écouter chaque sortie d’ailleurs. Connais pas Keldian. Je vais tester.

  4. Bob 11/10/2017 à 21:45 - Répondre

    C’est Zardu qui va être triste.

    Sinon je ne suis pas du tout d’accord sur Rhapsody, comment passer à côté de la force d’évocation des premiers albums. Ils fourmillent d’une telle richesse mélodique. Les paroles sont minables? En même temps Manowar c’est ps bien et pourtant ça bute.

    Le riff de Rage of the winter, y a pas plus Metal! https://www.youtube.com/watch?v=2HwtmYh9e8A
    Ou l’enchainement sublime de guitres et de classique sur land of immortals! https://www.youtube.com/watch?v=etXbvH_CYKU

    En plus il ont des quelques instruments baroques sur cet album.

    Pour le reste c’étiat intéressant de vous entendre parler de speed mélo comme des vieux de la vieille. Je suis de la génération d’après qui appelle ça Power. (par exemple j’ai commencé par Gambling with the devil). Vous m’avez donné envie de réecouter certains groupes.

    Prophet of the last eclipse -> OUI

    La deuxième partie de votre dossier sur le cinéma était très intéressante!

    • metal bla•bla 11/10/2017 à 21:48 - Répondre

      R : s’il n’y a pas plus metal que Rhaspo alors… 🙂 En tout cas, félicitations pour avoir supporté nos rhapsodiennes brimades !

      • Bob 12/10/2017 à 20:07 - Répondre

        Je parle du riff de Rage of Winter en particulier. Même s’il un son dégueulasse.

        Y a pas de soucis, je ne suis pas en permanence d’accord avec vous mais vous avez des points de vue intéressant. Comme a dit Canard un jour « on est toujours le false d’un autre » donc tant que c’est fondé, il n’y pas de soucis. 🙂

  5. joc 12/10/2017 à 10:33 - Répondre

    Bonjour bonjour,
    Alors moi, quand on me parle metal et cinéma, la première chose qui me vient en tête, c’est Jim Carey et Canibal Corpse dans Ace Ventura: https://www.youtube.com/watch?v=27LrNH7H0Vg
    Ouais, on est bien peu de choses…

    Bon dossier metal-cinéma, assez exhaustif. j’ai envie d’ajouter un film malgré tout. Pas pour sa qualité mais parce qu’à mon sens il colle bien à la thématique.
    Il s’agit de Rock Of Ages. Une comédie musicale dont le scénario (une bluette insipide) intègre des chansons de Journey, Poison, Bon Jovi, Scorpions, Extreme, Twisted Sister etc… interprétées par les acteurs. Et ça colle plutôt bien au script.
    L’histoire se passe dans le Hollywood des années 80 et met en scène 2 petits jeunes (smalltown girl et city boy, merci à Journey et son « Don’t stop Believing » 🙂 ) qui arrivent de leur province pour percer dans le rock à LA. L’action est centré sur un club appelé le Bourbon Club (hommage au Whisky a-go-go j’imagine) et dépeind de manière ultra romancée et sirupeuse la vie des clubs de LA à cette époque (y compris le PMRC)
    C’est mauvais hein. Ca dégouline de bons sentiments. Mais de bons moments. Une bande son plutôt solide même si ce sont des reprises (orientée FM, hard US et AOR), Alec Baldwin en fan de Kiss avec des cheveux longs, Tom Cruise en chanteur à succès très inspiré d’Axl Rose et, cerise sur le gâteau Sebastian Bach qui fait un cameo. Nan j’déconne, il a un rôle ridicule. Donc, bon, c’est nul hein, je ne le dirai jamais assez. C’est même pas pour les fans, parce que le monde de LA de l’époque semble tellement loin de la réalité qu’il y a parfois de quoi hurler. Mais c’est du hard au ciné.

    Niveau speed-mélo, Je pense que vous avez couvert l’essentiel du truc. Perso je mets Angra (les 2 premiers albums en tous cas) au niveau des premiers Heloween et Gamma Ray. Je comprends que le chant maniéré de Matos puisse rebuter, mais ça ne m’a jamais vraiment dérangé. Je pense que j’ai écouté Angel’s Cry en boucle pendant tout l’été 1994 et cet album était ma bouée des années 90 au même titre que Dreamspace de Strtovarius (je vois qu’avec Rem, on a vécu les mêmes galères 🙂 ).

    Ah et sinon, j’aime bien Chameleon moi…
    Encore une fois… On est bien peu de choses.

    • metal bla•bla 12/10/2017 à 10:44 - Répondre

      R : jamais vu passer « Rock of ages ». Ta description « donne envie » : rien que Cruise / Axl Rose je demande à voir. Chameleon c’est maaaaaaaal :).

      • joc 12/10/2017 à 14:39 - Répondre

        Si ça t’a « donné envie », ne perd pas de temps avec le film.
        Voilà: Cruise/Axl, qui massacre un tube, c’est cadeau, c’est pour toi: https://www.youtube.com/watch?v=LktlUrTTiNw

        Et Chameleon, c’est peut-être mal pour un album d’Helloween, mais pour un album solo de Kiske c’est plutôt pas mal.

        T’enlèves 2-3 chansons un peu honteuses, et bin tu te retrouves ave un album… un peu moins honteux du coup….

        • metal bla•bla 12/10/2017 à 14:59 - Répondre

          Tu veux dire qu’il y a match entre Chameleon et Instant clarity ? 🙂

          • joc 12/10/2017 à 16:12

            Je sais pas quoi répondre. 🙂
            Je préfère largement Chameleon, mais est-ce qu’on veut vraiment comparer les qualités respectives de 2 albums aussi médiocres. Moi je dis non, ça n’a aucun sens… 😉

  6. Pisto 12/10/2017 à 10:36 - Répondre

    Quelques réflexions en vrac au sujet du dossier sur le speed mélo…

    Déjà, je pense qu’il faut mettre un peu plus en avant l’influence de Maiden : les tempos rapides, les envolées épiques, les mélodies techniques à la guitare qui font office de riffs…

    Je trouve qu’une énorme partie des groupes sortis à l’époque du revival ont pas super bien vieilli, y compris parmi les leaders de la scène.

    Gamma Ray m’a horripilé par la suite avec ses pompes et autorepompes à outrance, mais en réécoutant les albums de la fin des 90’s, je trouve en fait que ces défauts étaient largement déjà en germe. Powerplant me semble aussi le meilleur album. Néanmoins, je ne suis pas d’accord pour dire que l’album est excellent de bout en bout : il y a pour moi un ventre mou de fillers, allant de Gardens of the sinner à Heavy metal universe, 4 titres moyens et pas très utiles.

    Concernant Helloween, même si j’aime la période Deris, même reproche : aucun album culte sur cette période là, beaucoup de bons titres qui cohabitent avec des fillers.

    Je me demande si finalement Angra est vraiment un groupe de speed mélo, même s’ils étaient associés à cette vague à l’époque. Si on prend les 3 albums avant le split (angels cry/holy land/fireworks), on se rend compte qu’il y a jamais plus de 2 ou 3 titres par disque dans ce style là. Et quand bien même, ces titres sont les plus emblématiques, ils restent vraiment minoritaires. Angra, période Matos, est plus un groupe de heavy prog en définitive.

    Hammerfall a eu le mérite d’arriver tôt, mais c’est quand même pas tip top. Je retiendrais plus Renegade que Glory to the brave d’eux, si on part du principe très discutable qu’on doit en retenir quelque chose !
    Un peu la même chose pour Strato. J’ai beaucoup aimé à une époque, je m’en suis lassé, et j’ai même un peu de mal à retrouver du plaisir à écouter les vieux aujourd’hui. L’album qui me semble le meilleur, ce serait plutôt Visions que Destiny, mais pareil, rien d’impérissable.

    S’il y a un truc à garder de Rhapsody/Turilli, c’est pour moi sans nul doute Symphony of enchanted lands. Sur cet album, ils ont inventé un truc qui n’avait jamais été fait auparavant, en mettant le groupe en soutien des arrangements symphoniques au lieu de faire l’inverse. Et c’est sur cet album que figure les titres les plus importants du groupe. Dawn of victory fut un rétropédalage (de qualité), le reste est plus anecdotique.

    Bon, je vais pas tout passer en revue, mais il me semble qu’il y a quand même un grand absent, outre Blind Guardian et Symphony X (mais font-ils vraiment partie de cette scène là ?), c’est Kamelot. Leur album The black halo fait partie de mon top perso, et celui là me semble vraiment très solide de bout en bout.

    Pour finir, très peu de trucs sortis après 2005 m’ont plu dans ce style là, à une exception près : Dark Moor. C’était clairement un deuxième couteau quand la vague « true metal » battait son plein, mais ils se sont bonifiés avec le temps et ont sorti des albums très valables plus tard, comme Ars Musica en 2013 par exemple. Rien de révolutionnaire, mais du boulot très bien fait, des mélodies imparables, un excellent chanteur (parce que Elisa machin…), moins de branlette guitaristique vaine, et des orchestrations bien foutues.

    Allez pour conclure, un petit top avec 5 albums non mentionnés qui valent qu’on s’y intéresse :
    Kamelot – The black halo
    Dark Moor – Ancestral romance
    Epica – Design your universe
    Masterplan – Aeronautics
    Mago de Oz – Gaïa II

    Continuez, elle est vraiment cool votre émission !

    • metal bla•bla 12/10/2017 à 10:48 - Répondre

      R : des groupes comme Kamelot ou Masterplan ne sont pas stricto sensu du speed mélodique et varient tellement leurs approches qu’ils ne rentrent pas dans la catégorie même s’ils ont fait de bonnes choses, d’où leur absence dans la conversation. Tu as dit du mal de Gamma Ray, tu auras donc bientôt une visite de quelques uns de mes sbires équipés de pinces et de fers à souder.

      • Pisto 12/10/2017 à 11:39 - Répondre

        Tant qu’ils me passent pas Land of the free 2…

        • metal bla•bla 12/10/2017 à 12:37 - Répondre

          R : Bonne réponse ! 🙂

  7. joebar 13/10/2017 à 22:32 - Répondre

    Bon, je suis un peu (beaucoup) ennuyé avec ce top spimélo (comme on dit sur les forums). C’est le style que j’ai le plus écouté (fin 90/début 2000 évidemment, puis régulièrement ensuite) et au final celui que j’affectionne le plus donc je dois en dire des tartines. J’aime autant sa variante symphonique que vous la détestez… Et je ne vois pas pourquoi on pourrait plus faire une indigestion à écouter ce style plutot qu’un autre, bref. Le Canard a un problème avec une prétendue limite du metal, or si le spimélo (comme l’a très bien dit REM) est bien dans le « toujours plus », le speed mélodique symphonique (la plupart des critiques sur internet appellent ça power sympho) l’est tout autant en rajoutant une couche de too much. On peut trouver ça indigeste, mais ce n’est pas plus mièvre que du hard us. Et ça ne vieillit guère mieux…
    Entre mon écoute de l’émission et ce commentaire, j’ai tenté de ré-écouter Freedom Call (Crystal Empire) -car oui j’ai les 4 premiers albums- et pfiou comment dire, passé 3 morceaux, quel ennui! Le doute m’habitant, je relis la chronique de REM, et je me questionne: pourquoi placerais-je l’album de Timeless Miracle, Into the Enchanted Chamber (un obscur groupe n’ayant sorti qu’un disque) très loin devant le moindre des Freedom Call? En découvrant Freedom Call, j’adorais, c’était frais, ça brayait aigu, ça déboulait à fond de balle, la pochette était ridiculeusement cool; mais 18 ans après je peine à aligner plus de 3 morceaux sans bailler… Alors que le Timeless Miracle revient régulièrement et à chaque fois le meme pied qu’à sa découverte. Sérieux, un chanteur qui chante avec une pince à linge sur le nez c’est pas incroyable? Et ces mélodies: ça dégouline de partout, au chant, à la guitare, au synthé. Pas un temps mort, tout à fond, si c’est pas du metal première fraicheur. Je l’ai écouter des centaines de fois, je connais tout par coeur. Va donc me ré-écouter ça, M’sieur REM.

    Je dois encore parler de deux groupes ayant sorti des albums récemment. Le premier, c’est Cain’s Offering. L’ex-gratteux de Sonata Arctica période speed mélo (Jani Liimatainen) avec le chanteur de Stratovarius. 2 albums à leur actif: sortis en 2009 et 2015. Le premier est sympatoche sans plus, mais le deuxième: une tuerie, qui profite clairement d’un bon karma finlandais (il est sorti entre Nemesis et Eternal de Strato). C’est une boule d’énergie, un condensé mélodique, un Timo toujours au top, quand je l’écoute je rêve d’habiter en Finlande pour aller les voir en concert tous les 6 mois… « The best of times », si c’est pas ultime dans le genre… Même la ballade mièvrissime, qui fait office de pause à mi-album, fait plaisir grâce à son final jouissif.
    Le deuxième c’est un projet dans le style Avantasia, d’un jeune norvégien du nom de Marius Danielsen. Le type se débrouille pour mettre tous ses héros sur un disque, pour faire sa propre synthèse du speed mélo. Une liste d’invités de malade, et surtout des compos très très solides, accrocheuses, aux refrains évidemment imparables. On y sent la joie communicative, le plaisir de musiciens partageant leur passion en studio. Je n’ai qu’une envie à la fin du disque: encore! Pour moi, c’est vraiment le disque qui te sort de ton quotidien… finis les problèmes, rien à foutre de tout, chantons les dragons le poing levé! Pour l’anecdote (mais ça compte), j’ai acheté le disque directement au Marius qui me l’a envoyé dédicacé. Je trouve ça cool, le mec se prend pas la tête, un authentique artisan passionné. Il a fait une campagne de crownfunding pour le 2e album en préparation, qui a été un succès, donc à suivre!

    Et pour finir, il me faut plus d’explications sur le « cas » Blind Guardian. Cité plusieurs fois au début de l’émission comme si c’était un groupe de speed mélo, finalement on n’en entend plus parler. REM qui écri(vai)t carrément que c’est de la D2, groupe surestimé… rhhaaaaaa j’en peux plus, c’est juste mon groupe préféré les gars… Objectivement puisque d’objectivité on doit faire preuve, le groupe fédère, fait des tournées étalées sur plusieurs années, est en tête d’affiche des festivals, fait les unes des mag… et a sorti des disques majeurs. Si la définition du metal comme ‘toujours plus » est toujours valable, que dire de « A night at the opera » ? Alors évidemment, ce n’est pas du speed mélo, mais dans quelle case les range-t-on, si vous refusez l’étiquette « power » et quand allez-vous en parler un peu sérieusement (surement jamais, snif) ? Le dernier album, sorti en 2015, enfonce encore le clou : ça ne se laisse pas apprivoiser en 5 min, mais quelle richesse, et quel plaisir de toujours découvrir des petites choses cachées ça et là… Blind Guardian joue une musique exigeante, ambitieuse, et pas spontanée du tout (c’est là que le bât blesse pour REM je crois), mais c’est quand meme du metal, et en D1.

    J’ai hâte d’écouter le top5 « Pourquoi le sympho CDLM ». Il faudra nécessairement sauver Therion du pugilat…

    • metal bla•bla 14/10/2017 à 14:41 - Répondre

      R: bon ben je vais aller écouter Timeless Miracle, Cain’s Offering et Marius. Je pense avoir jeté une oreille aux 2 premiers mais je ne connais pas le troisième.

      Je suis entièrement d’accord avec toi : le speed mélo ne vieillit pas mieux ou moins bien que le hard US et les deux sont également kitsch. La différence c’est que le hard US a pour lui beaucoup de guitaristes exceptionnels et une assez grande variété de chanteurs, très typés, et pour certains exceptionnels ce qui lui permet, à mon sens, de garder de l’intérêt. Le speed mélo est beaucoup plus standardisé (en gros tous les chanteurs et les guitaristes sont bons mais ils évoluent dans le même registre et sont interchangeables).

      Concernant BG il me semble qu’on le définit comme groupe de heavy speed à relent thrash à ses débuts. D’où son absence dans le dossier lui même. Je trouve BG surestimé et D2 parce qu’au final on doit se manger des titres fouillis au lieu d’être fouillé. Le groupe confond richesse et empilement. A night at the opera est l’exemple parfait d’un album à 500 pistes qui a un son d’autoradio et dont on ne différencie aucun des titres (la chanson d’1/4 d’heure mise à part… qui était vraiment très chouette). J’avais beaucoup écouté Imaginations from the other side, Nightfall in metal earth et A night at the opera pour finalement ne garder que Nightfall que je trouve plus dynamique. Certains titres ici et là sur les disques plus anciens restent marquants (j’aime beaucoup « Lord of the ring » ou « Valhalla » par exemple) mais je trouve le groupe beaucoup trop linéaire avec des lignes de chants faibles. Côté guitare lead, c’est pas très brillant non plus. Il y a un style mélodiquement parlant, mais là aussi, trop répétitif. Et il n’y a pas de son ou de jeu. Bref, le groupe est pour moi clairement surestimé. Au delà de ça, c’est une formation très sympathique et « généreuse ». C’est aussi pour ça que je les aimais bien et le style dans son ensemble est assez personnel (notamment grâce aux arrangements « médiévaux » des voix).

      Après, c’est ton style préféré, c’était le mien il y a longtemps également mais mon oreille et mes envies ont (légèrement) évolué. En vieillissant j’ai plus de goût pour les choses plus directes, un peu plus organiques peut-être. Je l’explique aussi par mon attrait pour la sphère punk qui a forcément modifié ma grille de lecture générale.

      Quelques titres de Timeless M plus tard : effectivement le gars a une petite personnalité grâce à cet aspect nasillard. C’est déjà ça. J’y retourne 🙂

  8. Ichouz 14/10/2017 à 09:58 - Répondre

    Super émission pour ne pas changer !

    J’avais de mon côté jamais vraiment fait le distinguo Speed mélo / Power. Fort éducatif dans mon cas du coup (même si je suis assez hermétique au genre).

    Du coup, une question et une recommandation.
    Question : Sabaton, c’est quoi alors? Parce que c’est tata à mort, ça va parfois vite, mais j’ai l’impression qu’on s’éloigne assez du genre dans ses carcans de base. Dans l’même panier on pourrait mettre Powerwolf et consorts.
    Recommandation : si vous avez aimé Black Fast, jetez-vous sur Skeletonwitch qui reprend les mêmes ingrédients Black / Thrash en ajoutant une bonne dose de mélodie et un chant qui va parfois voir vers le Death sans trop en faire. Selon moi, faut commencer par l’album Forever Abomination !

    En attendant le 13 !

    • metal bla•bla 14/10/2017 à 14:49 - Répondre

      R : salut et bienvenue dans la section commentaires. Sabaton c’est du heavy metal tout simplement. Les claviers dans le groupe évoluent entre le FM et la dance mais le fondamental reste heavy. Powerwolf est lui aussi heavy metal. Peut-être qu’eux sont plus influencés par la vague speed mélodique / metal symphonique vu le type de mélodies jouées par les claviers.

      Skeletonwitch ? Ok, on va voir ça.

  9. niemand 14/10/2017 à 12:45 - Répondre

    Côté documentaires et déchéance, il y a aussi le « Last Days Here » sur Bobby Liebling, leader de Pentagram, super groupe à découvrir au passage si c’est pas déjà fait. Perso j’y vois presque l’anti-Lemmy: born to win (visiblement né dans un milieu aisé, fils d’un conseiller de Kissinger), lived to lose…

    • metal bla•bla 14/10/2017 à 14:51 - Répondre

      R: tu as raison, je l’ai oublié. J’avais essayé de le voir il y a quelques temps sans succès (juste des extraits). Et ça m’avait l’air très intéressant pour le « côté Anvil » de la force 🙂

  10. Youri Ligotmi 14/10/2017 à 17:39 - Répondre

    Hello 🙂

    Émission très intéressante, du coup je suis en train de me replonger dans les premiers Helloween ! D’ailleurs : Keeper 2 est meilleur que Keeper 1. Mieux produit, les chansons sont mieux écrites (dans Twilight Of The Gods par exemple, le refrain, aussi génial soit-il, tombe comme un cheveu sur la soupe…), Kiske chante mieux. Voilà, c’est dit, pas taper hein ! 😉

    Pour rajouter sur le lien musique et cinéma, je vous partage cette critique du film Baby Driver, sorti cet été : https://www.senscritique.com/film/Baby_Driver/critique/116142204
    Même si ça ne concerne pas le métal en soit, ça parle du lien entre rythme musical et rythme du film, comment la musique est utilisée pour soutenir les images et inversement. C’est bien de se réjouir quand du métal est utilisé dans les films, mais il faut que cela apporte quelque chose, sinon ça vide de sens son utilisation

    Long live to Metal Bla-Bla !

    • metal bla•bla 15/10/2017 à 11:32 - Répondre

      R : connais pas ce film. Merci pour l’info.

  11. Modrigue 16/10/2017 à 15:59 - Répondre

    Bonjour et merci encore pour ce numéro très intéressant,

    Au sujet cinéma, je ne crois pas que vous l’ayez mentionné : que pensez-vous du film d’animation des années 80 simplement nommé « Heavy Metal » ? Film adapté du magazine de SF/Fantasy du même nom lui-même adapté du magazine culte français « Métal Hurlant », fondé par des artistes BD issus d’une mouvance « contre-culture » 70’s (vous parliez justement de croisement d’arts-mineurs…).

    La BO est très sympa, avec des groupes hard rock/metal connus comme BÖC, Sabbath ou Trust. Au niveau du film lui-même, c’est plus un film ambiance qui reflète une certaine culture de l’époque. Avec la musique ça passe mieux. A voir par curiosité…

    • metal bla•bla 16/10/2017 à 23:03 - Répondre

      R : je l’ai vu il y a bien longtemps et sa simple existence ne pouvait que nous réjouir à l’époque. J’imagine qu’il a sacrément vieilli…