podcast metal bla•bla #002

Share

Sommaire du podcast #002
Émission radio enregistrée le 20/01/2017 • 1h32

T’écoutes quoi en ce moment ? • News • Définition heavy metal • Top 5 heavy metal • Dossier : Les groupes contestés • FAQ • Y a pas que le metal dans la vie

Errata : contrairement à ce que le palmipède affirme dans l’émission, Sign of the hammer est sorti en 1984 et Louder than hell en 1996 (soit 4 ans après Triumph of steel). Quant à Monsieur REM, il a les fils qui se touchent en citant 1985 comme album de Whitesnake alors qu’il s’agit évidemment de 1987. Les deux papoteurs ont été privés de dessert suite à ces infractions calendaires.


Retrouvez la playlist de l’émission sur Deezer


Références diverses
> Eternal Champion • « The cold sword » extrait de The armor of ire
> Interview de James Hetfield • Clique (Canal +)
> « Hard’n’heavy, 1966-1978, Sonic Attack » • Jean-Sylvain Cabot, Philippe Robert
> « Psychotic reactions et autres carburateurs flingués » • Lester Bangs
> « High fidelity » • Nick Hornby (livre)
> « High fidelity » • Stephen Frears (film)
> Legend of Grimrock • Almost Human


Archives Inoxydable
> Accept • Metal heart
> Gotthard • Domino effect
> Manowar • Sign of the hammer
> Scorpions • Blackout
> Le heavy metal : définition


Les chroniques de Monsieur Canard
> Accept • Restless & wild
> Avatarium • s/t
> Black Sabbath • Sabotage

27 pensées sur “podcast metal bla•bla #002”

  1. Tout d’abord un grand salut à vous deux ! Je commence effectivement par vous faire un bisou, car même si ça n’est pas ce qui me poussera à arrêter de vous écouter, je ne cracherai évidemment pas sur une meilleure prise de son.

    Pour ce qui est du fond, je trouve que cette idée de podcast Metal est une très bonne initiative. Pour vous avoir suivi tous les deux de plus (Canard à travers NiME ou PGC) ou moins (REM avec Inox) près je sais que avez clairement quelque chose à apporter sur le sujet. Du coup je me placerai plutôt du côté des auditeurs, puisque vous posez la question, qui recherchent une approche peut-être plus pointue ou approfondie des divers thèmes que vous pourriez aborder.

    Sinon, au-delà de ça, j’aimerai juste rapidement revenir sur l’analyse de REM concernant Slayer et l’extrême. A la manière d’un Motorhead, Slayer est aussi une exception à mon sens. J’ai beau clairement faire partie de la scène extrême, principalement Black, mais aussi Death, noise ou même musique contemporaine, je ne perçois pourtant pas moins Slayer comme un monument de violence. Il y a ce côté martial, vicieux et jusqu’au-boutiste chez Slayer, avec ses riffs, parfois durs, parfois tranchants et ses mid-tempo breaks, qui fait que le groupe enterre n’importe quelle formation de Death ou de Grind en terme d’agressivité.

    Au plaisir de vous écouter à nouveau, bonne semaine à vous !

    1. M. REM : salut à toi et merci de ta fidélité et de tes remarques. Concernant Slayer, je suis d’accord avec toi. Je pensais surtout aux amateurs d’extrême qui ne creusent pas trop la question, s’en tiennent à l’effet produit par les productions énormes actuelles ou travaillent une posture et qui, pour ces raisons, peuvent déconsidérer Slayer.
      A très bientôt. Et « bisou » donc 🙂

  2. Salut à vous ! Continuez comme ça. Ce podcast est un bon complément de vos travaux précédents. On sent la belle amitié entre vous et c’est sympa à écouter, comme si on était posé dans un canap’ avec 2 potes métalleux qu’on écouterait « philosopher » et se vanner.
    Pas trop de réactions à vos 2 premiers podcasts pour l’instant.
    Juste une question pour la route : vous faites de la musique (REM je crois savoir que oui) ? Qu’est-ce que ça vous apporte ? Est-ce que ça vous fait voir vos groupes différemment de « faire comme eux » ?

    Des bisous

    1. M. REM : Avant de poursuivre je propose qu’on se tutoie. Merci pour tes encouragements. Oui c’est une belle amitié (qui explosera bientôt si M. Canard se moque encore de Gotthard 🙂 ) Content pour l’image du « canap' » parce que c’est l’idée de départ.
      Concernant la pratique musicale, M. Canard ne joue pas d’autre instrument que la flûte (à bec forcément). Quant à moi, oui j’occupe le poste guitare / chant dans un groupe de punk rock à la Ramones/Sheriff. Ce que ça m’apporte ? C’est un projet créatif donc ça apporte la satisfaction de créer ses p’tits machins 🙂 Concernant le regard posé sur la production musicale, ça me donne quelques clés supplémentaires pour comprendre le fonctionnement d’un groupe, les contraintes techniques (live et studio) etc. même si je suis à un niveau amateur.

  3. Hello, je m’amuse bien avec votre podcast. J’écoute tout en bossant, et je ne peux que vous encourager à continuer et nous faire profiter de votre science, que ce soit anecdotes, refs, aspects techniques. C’est cool, et puis c’est un bon pendant à NIME et feu Ynoxidable.

    Même si j’avais des potes hardos qui ont commencé le travail tout jeune et qui continuent à former je padawan que je suis, je ne suis entré que tardivement (il y a une grosse dizaine d’années) dans la sphère du Metal, je découvre à chaque fois des trucs et je rattrape le temps perdu. L’une de mes portes d’entrée dans ce monde fut Judas Priest.
    Et à propos de « Defender of the Faith », je partagerais l’avis de Mr Canard: très bon album, mais album bancal à mon goût: la face A étant juste parfaite, comme si tout le génie avait été jeté en 4 pistes; et la face B manquant cruellement d’inspiration et n’entend plus que cette prod très compacte, très compressée typique des années mi 80’s. Qui passe bien quand les compos sont là mais qui dans ses travers est la plupart du temps imbitable. l’aboutissement du mauvais côté de cette médaille étant pour moi « RAm it Down », le seul album loupé avant la séparation Halfordienne.

    Et surtout, quand je compare « Defenders », « Turbo » ou « Ram it Down » à « Sin after Sin », « Stained Class » ou même le plus vieilliot et Queen-esque Sad « Wings of Destiny » je trouve que les premiers cités ont du mal à soutenir la comparaison en terme de créativité, de compos, de mélodie . Après on peut bien évidement ne pas kiffer le son 70’s ou trouver ça daté bien sûr.

    Pour le coup de coeur je vais me remettre à Accept. Ce que dit Mr canard sur la ligne de fracture que représente Accept, la voix de Udo… Je l’ai vécu et le vis encore. Je suis rentré pourtant depuis longtemps dans des trucs bien plus extrêmes (Meshuggah entre autre), et j’ai dompté SLAyer (ze groupe qui me faisait peur et mal partout tout jeune ) il y a un bail maintenant.
    Mais je bloque toujours sur Heavy sans concession et sec d’ Accept. Et ça la fout mal pour qqun qui commence à identifier sa came dans la galaxie Metal, à savoir le Heavy old school…
    La déclaration d’Amour de Mr REM pour le guitariste du groupe et le fait qu’il ai placé ce combo en number one de son top font que je vais me replonger une énième fois dans leur disco. 🙂

    Accept; ou le groupe que je veux aimer. de grès ou de force!

    Dernière petite chose: je serai curieux de savoir ce que pense Mr Canard des Thrasheux allemands de Vendetta?

    PS: Une remarque technique à la con sur ce dernier Podcast: la voix de mr Canard est quelque fois inaudible sur qqs secondes, je pense que c’est soit une histoire de micro, soit un peu de bougeotte 😉

    1. M. REM :
      – Pour Judas, je suis fan assez logiquement des 80ies et j’ai plus de mal avec les prods dépouillées des vieux albums. Question de goût parce que côté compo, y a rien à dire, les classiques sont là. Et je ne vois pas trop ce que vous avez tous à reprocher à la deuxième face de Defenders of the faith. « Some heads are gonna roll » et « Love bites » assurent je trouve. « When the night comes down » est une ballade plutôt réussie (Judas n’est pas mauvais dans le domaine). Reste « Heavy duty », faiblard effectivement, que je trouve « sauvé » grâce à son final « Defenders of the faith ». Bref, sachez, Monsieur Majestyk, que vous êtes un vilain.
      – Pour Accept : faut pas se forcer non plus 🙂 C’est un groupe majeur dont on sous-estime parfois l’influence, je trouve ça dommage. Dans les vieux disques tu peux aller du côté de Breaker, peut-être le plus équilibré avec du pur metal, une touche rock’,’roll / AC/DC et les prémices US. A partir de Balls to the wall, ça s’américanise et ça tutoie le génie (si si ) avec Metal heart et Russian roulette. Après Eat the heat faut pas s’attarder (Objection overruled potable, Death row et Predator , horribles). Dans la dernière période de reformation avec Tornillo au chant je conseille surtout le premier, Blood of the nations). Les autres sont un peu fades.
      – Côté Wolf Hoffmann, si tu veux une bonne illustration de son talent sans avoir à te fader Udo par dessus tu peux écouter l’instrumental « Just by my own »… Du toucher et de la nuance, de la mélodie, de l’inspiration…
      – Je transmets la question sur Vendetta. Ma réponse est « ahahahaha ! » (et j’ajouterais « putain tu connais Vendetta ????« )
      – Concernant le son : M. Canard a beaucoup bougé pendant la première émission (il faisait des pompes, des roulades et des abdos pendant qu’il parlait). Je l’ai scotché à son fauteuil pour la deuxième mais c’est pas encore ça. Et on a un souci de micro. Normalement on va améliorer la prise son côté volatile pour la 3ème. Puis côté plantigrade dans la foulée.

      Merci pour ton commentaire, à très bientôt !

      1. -Pour Vendetta, disons qu’à force de creuser profond on finit par trouver des trucs, et puis, comme l’un de vous l’a dit dans l’émission, Internet c’est magique.
        Je me questionne vraiment sur le truc car je n’ai pas le recul nécessaire pour me dire si au final c’est vraiment bien ou juste bof. J’ai pas mal bloqué sur l’album »Brain Damage », le précédent, « Go live… » est un peu en deçà.
        Pour finir ça serait rigolo de passer ce groupe au révélateur du Canard (Ecole Metallica ou Slayer).

        -Le solo De W. Hoffmann est très chouette!

        1. J’ai écouté Brain Damage de Vendetta récemment et c’est plutôt pas mal comme Thrash à l’ancienne. C’est un album que je me reecouterai avec plaisir. De bonnes compos aux rythmes effrénés. La chanson instrumentale dont j’ai oublié le titre vers la fin de l’album es sympa également.

  4. Salut !

    Oh, une émission enregistrée le jour de mon anniversaire, quelle bonne surprise ^_^

    J’ai entamé l’écoute avant-hier pour finir ce matin. C’était à nouveau très intéressant même s’il y a évidemment redite concernant les tops 5 quand on connait les sites d’Inox et de PGC, mais c’était en même temps nécessaire pour finaliser les présentations pour ce nouveau site et en annoncer la « couleur » musicale.
    Très bonne idée d’avoir mélangé hard-rock et metal pour ces tops, d’autant que des groupes comme Saxon et Scorpions (bien content de voir ce dernier considéré à sa juste valeur, à savoir un groupe majeur du hard) ont réuni les deux mondes à travers leurs styles respectifs de façon toute naturelle.

    Je ne reviendrai pas sur la distinction entre puissance de la prod et puissance musicale puisque j’ai la même vision depuis toujours, et c’est très bien d’avoir mis le doigt dessus puisque ce n’est pas forcément facile à distinguer à l’heure actuelle où, comme le précise REM, tout est bien produit de nos jours.

    En revanche, j’ajouterai que si tout est bien produit, toutes les prods se ressemblent un peu toutes. Ce qui manque depuis pas mal d’années, c’est le son d’un groupe, la patte. On peut reconnaitre AC/DC, Scorpions, Maiden ou Judas dès les premières secondes mais c’est devenu beaucoup moins évident pour un Kreator dont le son se rapproche beaucoup de celui d’un Arch Enemy qui n’a pas lui non plus une grande personnalité à ce niveau (c’est juste très bien produit), et il faut attendre d’entendre la voix de ce boucher de Mille pour savoir qu’on écoute Kreator.

    Concernant A7X, j’ai pas trop d’avis en fait. J’avais beaucoup accroché à Nightmare et au s/t mais ce ne sont pas des disques sur lesquels je reviens régulièrement, peut-être à tort, mais je trouve justement qu’il manque cette nouveauté que, pourtant, vous mettez en avant. Je trouve qu’il y a trop d’influences qui ressortent certes très bien, mais il manque une personnalité dans tout ça, une vraie patte dans leur style qui fait qu’on identifie de suite le groupe. Mais je n’ai pas assez étudié le problème pour affirmer tout ceci à 100%, donc je peux me tromper.
    Je me souviens juste les avoir découverts en 2006 et 2008, et j’avais trouvé ça vraiment pourri: ça chantait mal, c’était toujours pareil, il n’y avait pas de leader qui ressortait sur scène, le chanteur n’avait aucun charisme et musicalement, c’était dans la veine metalcore de l’époque où tous ces foutus groupes se ressemblaient; bref, c’était pénible à encaisser en live.

    Pour finir, et pour répondre à votre question (est-ce que Metal Bla•Bla est trop pointu ?), je dirais que oui, mais c’est très bien. Je vais faire court: quand je vous écoute, c’est comme lorsque je découvrais le metal avec Hard N’Heavy en 1994 (oui, j’ai connu cette musique dès ma toute petite enfance mais je m’y suis vraiment impliqué sur le tard et dans une de ses périodes de crise, avec tous ces chanteurs emblématiques qui quittaient des groupes qu’on croyait invulnérables et toutes les minettes qui pleuraient la mort de Kurt Cobain, dur dur).

    Donc, oui, vous me faites penser à Hard N’Heavy à ses débuts: il y avait des tonnes de groupes à découvrir, merci les fiches encyclopédiques et la saga du hard-rock qui étaient une mine d’infos incroyable, on se prenait tous ces groupes dans la gueule sur un seul numéro mais la passion naissante aidant, tout ceci a été découvert, écouté, réécouté, décortiqué et assimilé au fil des mois et des années.

    La différence avec vous, c’est que le néophyte devra prendre des notes quand il vous écoute mais s’il est sur le site, c’est qu’il y a une raison et il sera sûrement prêt à faire ce petit effort, qui peut être fort plaisant s’il y a une réelle volonté de connaître un univers.

    La différence majeure entre aujourd’hui et 1994, c’est que maintenant, à peine un album conseillé qu’on peut déjà l’écouter via YouTube, Spotify et pléthore d’autres sites dédiés à la musique. À l’époque, il fallait acheter tout ça, mais on se concentrait peut-être plus sur le disque qu’on avait payé, en se le repassant en boucle pour en saisir les qualités (surtout quand on était déçu, merde, on se paie un disque encensé par la presse et on trouve ça tout moisi). Maintenant, on prend, on jette et on recommence avec le suivant.

    Du coup, un podcast comme le vôtre peut aider à cerner ce qui fait la force d’un disque, d’un groupe, d’un contexte musical, etc. et c’est important pour une personne qui a envie de tenter l’expérience d’être guidée. Donc, oui, il vous incombe d’être pointus dans ce domaine, il n’y a rien de décourageant si on se sent concerné par le truc.

    Pour un vieux de la vieille, ça reste tout aussi intéressant, parce qu’on est passionnés et qu’on aime toujours écouter et discuter avec des gens qui maitrisent cette musique parce qu’on est quand même peu nombreux dans ce monde à aimer (je parle du vrai amour, qui nous enchante, qui nous déçoit, qui nous donne envie de nous impliquer des heures et des heures dans une disco pour finir par faire des classements ^_^) ce genre musical.

    Voilà, bon, j’ai tapé tout ça comme si je vous parlais étant donné que je n’ai pas beaucoup de temps devant moi aujourd’hui. Désolé du coup pour toutes ces parenthèses à rallonge mais j’ai pas le temps de synthétiser tout ça, j’espère que vous m’aurez compris à travers ces quelques lignes malgré tout.

    Au plaisir de vous écouter pour le troisième numéro !

    1. M. REM : Salut, super commentaire (on n’a pas peur des gens qui « font longs » 🙂 ) Ok pour le côté pointu, on va juste essayer de donner assez d’infos au fil du podcast et dans les références qu’on placera dans chaque publication pour y retrouver ses petits. Et on restera à dispo pour répondre aux questions de toutes façons (on est en train d’en compiler certaines pour le #003.
      Pour les prods uniformisées, on est d’accord. On vient d’en parler avec M’sieur Canard au tél, c’est dire si on est en phase.
      A très bientôt donc (au tour du 15 février a priori ! 🙂

      1. Merci, et heureusement que vous n’avez pas peur des gens qui font long parce qu’il faudrait d’urgence virer le « Masters of papote » sur votre banderole, hein ^_^

        Effectivement, j’ai seulement constaté les références après publication de mon message. Hé bien, c’est très bien comme ça 😉

        Je viens d’écouter le dernier KREATOR, donc, je vous préviens: je vais spoiler comme un porc, attention ! Ce n’est qu’une première écoute, donc ça vaut ce que ça vaut.

        Bon, je ne me suis pas ennuyé, c’est déjà un bon point. Globalement, ça confirme la direction encore plus mélodique entreprise sur Phantom Antichrist. C’est plus rapide globalement et il se passe beaucoup de choses pendant ces morceaux. On est souvent surpris. Mais par moments, on retrouve nos petits.

        J’avoue, j’ai pas encore d’avis tellement les infos sont nombreuses (écoutez « Army of Storms », « Hail to the Hordes » et « Lion with Eagle Wings » pour voir). Quant au dernier titre, j’ai appuyé sur « repeat », j’ai beaucoup aimé. Je me suis rendu compte après coup que c’était le dernier titre et c’est bien dommage car j’aurais aimé que l’aventure se poursuive.

        Y a un titre que j’ai trouvé rigolo: « Fallen Brother » où Kreator se prennent pour les « Kings of Metal ». Je me demande si ce n’est pas ironique, cette affaire, au vu du titre. En revanche, c’est un des titres les moins réussis pour moi. Ça et « Side by Side », bof bof.

        Bref, deuxième écoute…

        1. Ah, au fait, les gars, va falloir faire un erratum sur vos errata tout pourris, là.
          Louder than Hell est sorti en 1996 et pas en 1992, qui est l’année de sortie de Triumph OF Steel, et pas Triumph & Steel, rolalala…
          Gageons que c’est l’émoi de vos conversations qui vous a rendus un peu foufous… C’est pas si grave, mais attention quand même, hein !..

  5. J’allais rebondir sur les dates de sortie, mais c’est déja fait à ceci prêt que Canard dit bien que « Triumph…  » est sorti en 92 mais se plante sur le 1995 de louder than hell qui est effectivement sorti en 96. Oui je suis un maniaque sur les dates de sortie aussi, alors messieurs faites gaffe… Le raton rôde….

    Sinon en ce qui concerne vos top 5, bah c’est subjectif, mais concernant Priest j’aurais tendance à choisir Defender of the faith, choix du coeur car c’est le 1er album du groupe que j’ai acheté… Mais c’est vrai qu’il est assez inégal. Mais bon… « Freewheels burning » n’est pas le grand frère de « painkiller »? En 1984, faut se remettre dans le contexte, comme dit REM, c’était vachement violent!

    Accept, je suis indécis aussi entre « balls to the wall » et « Russian roulette »…

    Bon et sinon mon Canard, réduire Krokus à une simple copie d’AC/DC est une erreur!!! AC/DC n’a jamais composé de « screaming in the night » et n’en est surement pas capable, encore moins un « tokyo night ». Krokus (je suis un défenseur du groupe) a, certes pompé les australiens jusqu’au trognon sur pas mal de morceaux, mais y’avait ce coté mélodique en plus, Moins groovy, certes mais justement, peut etre que ce groupe est de l’autre coté de la frontière que vous décrivez dans ce podcast. Moins blues, plus « metal » (headhunter).

    Faire un top 5 strictement Heavy Metal (j’en conclue que ride the lightning ne rentre pas dans cette catégorie pour vous? Ce qui n’est pas mon cas) est compliqué! Là, sur le coup je dirais ça:

    Metallica – Ride the lightning C’est pour moi l’album ultime de Metal, ça dépasse toutes les catégories, ce n’est pas du Thrash pour moi c’est encore au dessus, on peut pas le réduire à une etiquette , c’est l’album Metal par excellence!!!

    Accept – staying a life: Très compliqué de choisir un Accept (Breaker? Metal Heart? Balls? Russian?) j’ai choisi le live, car c’est impossible de choisir un album…

    Metallica – Metallica: Là on est dans le heavy pur jus, non? Je trouve que même les morceaux jugés plus faibles sont remarquables… Et purée cette prod à l’époque, ça claquait sérieux!!!

    Maiden – Seventh son of a seventh son Et ouais un album de Maiden avec des claviers, mais c’est le plus équilibré des albums des 80’s pour moi, et accessoirement c’est mon préféré.

    Judas priest: Painkiller/Defender??? Impossible de choisir… Je triche mais je m’en fous!

    Voilà reposez moi la question demain, il est possible que ça change, d’ici là, continuez z’êtes sur la bonne voie!

    1. M. REM : Cher Tonton, maniaque peut-être mais pas assez pour t’apercevoir que les 2 dates sont corrigées dans l’errata présent sous le podcast dès sa publication ? Bouuuuh, quel manque de maniaquerie de ta part ! 🙂 Côté Krokus, j’aime beaucoup Heart attack pour ma part. Sinon je te conseille les excellents Runnin’ wild, Ready to rock, No guts no glory, Black dog barking ou même Breakin’ outta hell. (uh uh uh, c’t’humour blabla). Metallica c’est du thrash pour Ride, donc, en tant que grands maniaques, on ne pouvait pas le placer dans un top heavy metal. Mais évidemment il figure dans nos tops « généraux ». (Dans le mien en tout cas/a>).
      Choisir un Maiden « grande période » est quelque chose de compliqué, j’aurais pu prendre 7th son également, c’est un excellent choix, clavier ou pas, ça n’a aucune importance en effet.

  6. Ah ah tu critiques ma maniaquerie!!!

    Figures toi que j’aime beaucoup Airbourne. Vu 2 fois en live et comme dit le volatile, ça en enc..e un paquet!

    Pour heart attack, c’est un des albums du groupe que je n’aime pas justement… trop polissé à mon goût!!!

    J’ai beaucoup apprécié le dernier « dirty dynamite » très Rolling Stones sur çertaines guitares. Mais bon je suis fan « midnight rendez vous » avant tout…

    REM, as tu écouté les Dead Daisies?

    Et une autre question plus en rapport avec le podcast: tu dis que tous les albums sont aujourd’hui bien produits, fais tu uniquement allusion au son? Car en ce qui me concerne, le producteur est bien plus que ça, non?

    1. Oui je parle de production sonore, pas de production artistique même si les deux sont souvent liés.
      Dead Daisies, écouté oui. Sans plus.

  7. Cher blablateurs,
    Je m’insurge, je m’offusque, je m’indigne devant tant de haine.
    Oser prétendre dans la même phrase que DREAM THEATER « c’est de la merde » alors que POISON « c’est génial »est intolérable.
    Je recommande, que dis-je, j’exige un mea culpa genuflexé sur le champ.
    Exécrer un groupe de METAL novateur, élitiste, précurseur, adulé qui même en France remplit un Zenith fingers in the nose, tout en célébrant un résidu mainstream pour midinettes boutonneuses à la carrière anecdotique est parfaitement insupportable et malvenu.
    Je précise qu’en cas de rébellion ou sarcasmes de votre part, je me verrai contraint de subrepticement verser de la strychnine dans la bière de Canard.

    The (Bi) ZOO, ben ouai je suis aussi fan de SCORPIONS.

    1. Cher Blabladiteur, Poison étant l’un des plus grands groupes du monde puisque c’est monsieur Rem qui l’a dit, Monsieur Rem étant, faut-il le rappeler, le plus grand chroniqueur hard rock du monde (et des galaxies voisines), je ne vois pas comment il pourrait consentir à se génuflexer devant qui que ce soit puisqu’il faudrait imaginer qu’il puisse avoir tort. Du haut de sa montagne de certitude et de sagesse, il peine d’ailleurs à entendre vos pépiements progueux mais, pour vous prouver sa munificence et son incommensurable supériorité en matière de bon goût musical, il consent à sacrifier son quasi-fils, le jeune Canard, à la plume brillante et au bec agile. La disparition prématurée de l’éphèbe métallique sera à l’évidence une perte pour l’Humanité mais vous montera, pauvre pêcheur, errant dans ce théâtre du rêve aux couinements irritants, la lumière, le chemin, pas toujours facile du bon goût absolu. Et dans cet instant de grâce à et de révélations (Iron Maiden, Chap. IV Verset 2), vous pourrez alors voir ce que le chat a ramené.

      1. Que du bluff, prédicateur à 2 sous !
        Ton prosélytisme ne m’impressionne guère. D’ailleurs, je constate qu’il rend sourd.
        Quant au chat, la seule chose qu’il ramena fût une charogne exsangue emPOISONnée qui tenait plus de l’ornithorynque que du Canard. Ton stratagème a échoué.
        Magnanime, j’ai dû l’euthanasier à grands renforts de BON JOVI permanenté.
        Dans ma grande mansuétude je te prescris donc cette thérapie théâtrale progressive : https://www.youtube.com/watch?v=a457gjoaaZY

        Biz to fly to the rainbow.

  8. Salut les gars…
    Canard, je te suis depuis pas mal de temps sur Nime : tes choniques « acides » parfois, et tes chros romancées (j’adore le passage du train et de gars de EMI), ton jeu « true and false »…. je suis ravis de pouvoir enfin t’entendre et je suis pas déçu.
    Mr REM, enchanté. J’ai beaucoup aimé le fond des commentaires, et ça donne une bonne répartie.
    pour répondre à la question trop pointu ou pas assez ? Perso, je pense que c’est un juste équilibre sur les 2 premiers podcast, c’est l’émission que je voulais écouter.

    Bravo à vous les gars ! « Merci pour ce moment » 🙂

  9. Complètement d’accord avec le Canard concernant le travail avant la posture artistique. Si tu aimes ce que tu fais, tu es obligé de fournir un minimum de travail et d’injecter une certaine dose de passion distillée de manière plus ou moins appliquée. Sinon l’art n’existe pas et on est plus dans un registre d’exécution bête et méchant, pensé sur des calculs en fonction des pertes et profits.

    Je vais aller de mon petit Top 5 Heavy (même si, du coup, des tas de trucs géniaux vont passer à la trappe):

    1. « Powerslave » – IRON MAIDEN (1984)
    LA Bible. C’est pas compliqué, si il ne devait en rester qu’un, ça serait celui-ci. Bon, je le couple quand-même à l’immense « Somewhere In Time » (la période 84-86 représentant à mes yeux l’apogée. MAIDEN est sur le toit du monde à ce moment-là), mais « Powerslave » demeure tout de même le sommet de la montagne Heavy (et Metal tout court, pour moi). Tous les morceaux sont géniaux (y compris « Back In The Village ». Même si le « Shellshock in the kitchen » me fera toujours sourire), et pour compléter le tableau, l’artwork est magnifique. Cet album est ancré dans mon ADN, tout simplement.

    Sinon, pour ce qui est du groupe à proprement parler… Bah… Faire un top 5 Heavy sans MAIDEN, c’est pas possible, non? Regardez leur parcours de 80 à 88, c’est juste indécent. Les mecs toisaient tout le monde du haut de leur trône alors que les eighties demeurent l’âge d’or du Metal au sens large et que les tueries fusaient d’un peu partout. La passion repoussant sans cesse les limites de l’originalité et/ou de la violence. Dans ce tourbillon de créativité et d’innovations, IRON MAIDEN ne s’est jamais laissé engloutir et, même à l’heure où les groupes se radicalisaient, il n’a jamais fait figure de « petits bras ». Rien que pour ce qu’ils ont produit dans les années 80, la bande à Harris reste mon groupe préféré (avec KREATOR).

    2. « Defenders Of The Faith » – JUDAS PRIEST (1984)
    Mon préféré du PRIEST. Le plus représentatif du groupe aussi, je trouve. Quand on parle Heavy, impossible de passer à côté. C’est une des tables de la loi. Un classique indéboulonnable. C’est puissant, mélodique, inspiré, ça sent bon les eighties, et pour couronner le tout, j’adore le « son » de cet album. Les guitares y sont ultimes, pas seulement de par leurs riffs, mais aussi de par leur sonorité. Quand on me parle de Heavy, le son de gratte que j’entends dans ma tête c’est celui-là. J’aime la manière dont sonne la batterie aussi. « Defenders », c’est un peu la quintessence du Heavy, en fait. Et puis merde, « Jawbreaker », « Rock Hard Ride Free », « Night Comes Down », « Some Heads Are Gonna Roll » etc… Et puis surtout, « The Sentinel », bordel… Tout le monde s’accorde à dire que c’est le plus grand titre du PRIEST, et bah tout le monde a raison, pour une fois. Alors certes, la doublette de fin « Heavy Duty-Defenders Of The Faith » est sans grand intérêt, mais selon moi, ça ne suffit pas à noircir le tableau. Un chef-d’oeuvre.

    JUDAS PRIEST, tout comme IRON MAIDEN, est obligé de figurer dans ce Top. C’est un monstre sacré ayant enfanté un certains nombre de tueries et un grand nom des années 80 (et même de la deuxième moitié des 70’s, je dirai. Ecoutez-vous « Stained Class » pour vous en convaincre).

    3. « March Of The Saint » – ARMORED SAINT (1984)
    Un album (et un groupe, tout simplement) dont on parle trop peu quand il s’agit d’évoquer les poids lourds du Heavy. « March Of The Saint » est truffé de pépites et reste un des albums de Heavy que je me suis le plus enquillé. Je le réécoute régulièrement et il passe toujours aussi bien. Les compos y sont dévastatrices et le chant de John Bush me flanque toujours le frisson. « Mutiny On The World », « Glory Hunter », « False Alarm » ou le titre éponyme sont autant de tueries qui me donnent l’impression que je pourrai soulever des montagnes. Il n’a absolument pas à rougir face à la concurrence de l’époque, bien au contraire, il est dans le haut du panier.

    Pour la présence du groupe dans le Top, certes il ne fait pas parti des combos les plus influents de l’époque, mais c’est un de mes préférés. Et la disco du SAINT est vraiment solide. 😉

    4. « Sabbath Bloody Sabbath » – BLACK SABBATH (1973)
    Pendant un moment j’ai hésité à mettre « Heaven And Hell », mais finalement ma préférence ira à celui-ci. Le sommet artistique de la période Ozzy, sans l’ombre d’un doute. Unique en son genre. Inspiré de bout en bout, aérien, doté en plus d’un visuel marquant et reconnaissable. Non, y’a pas à chier, aussi bien dans le fond que dans la forme, cet album m’a marqué. Même « Fluff » me met sur les genoux. C’est d’une finesse… On sent que les expérimentations du précédent album sont bien digérées (bon, à part sur « Who Are You », je trouve) et les influences prog’ sont perceptibles. La bande à Iommi est en pleine possession de ses moyens et Ozzy n’a jamais aussi bien chanté. D’ailleurs, c’est bien simple, si on omet « Who Are You », ce disque n’est composé que de monuments. Putain, mais rien que le riff de « Sabbath Bloody Sabbath », quoi! « Looking For Today », « Killing Yourself To Live », « Sabbra Cadabra »… Tout ça c’est un genou à terre, la main sur le coeur et loué soit le Sabbath noir.

    Bon, pour ce groupe, pas besoin d’épiloguer sur les raisons de sa présence dans le classement. Ca va de soi.

    5. « WASP » – WASP (1984)
    Encore un album qui regorge de pépites. Cet éponyme est non seulement l’acte de naissance d’un des groupes les plus charismatiques de l’histoire du Heavy (et ouais!), mais également le sommet de la disco de la bande à Blackie, de mon point de vue. Blackie Lawless y est magnifique, les riffs s’imposent d’eux-même, le son de gratte typique de l’époque est irrésistible… Bref, y’a tout là-dedans. Suffit de se manger « L.o.v.e Machine », « Hellion », « I Wanna Be Somebody » ou « Tormentor » pour être instantanément conquis. Et je ne parle pas de « Sleeping In The Fire », qui reste l’une des « ballades » (c’est presque réducteur de le qualifier de la sorte) les plus bandantes qui soit. Elle me met à genoux systématiquement.

    WASP est un groupe important pour moi. Et Blackie Lawless est un morceau d’histoire à lui tout seul.
    Bon, si avec ce classement vous n’avez pas compris que 1984 est mon année de prédilection… 😉

    1. M. REM : joli top 5. Je placerais WASP dans un Top 10 également mais avec Headless children pour ma part que je trouve plus ambitieux et plus travaillé. C’est bien de citer Armored Saint, effectivement trop souvent oublié (y compris par moi, jamais accroché au groupe). Merci pour ton com’ !

  10. Retour sur Metal Blabla.

    Je réagirai sur le quatrième opus, mais depuis le temps que je voulais parler des tops de Heavy…

    En tout cas, j’en ai un et allez c’est parti. Un top 7, parce que le 7, ça porte bonheur.

    SAXON – « Strong Arm of the Law » (1980).

    Alors, SAXON, ça reste du « work-in-progress » à l’instar de DIO et JUDAS PRIEST (reste juste les années 70) pour l’instant. Le tout premier ne m’a pas trop fait réagir et j’aime beaucoup « Wheels of Steel ». « Denim and Leather » a l’avantage d’avoir un premier morceau sublime mais je commence à flipper avec « Power Glory » plus mollasson. Putain… Pour un rattrapage, il s’imposait. Que du riff dans la tronche, que de la rythmique à faire chuter le plus massif des taureaux. Heavy Metal Thunder, To Hell and Back Again, l’éponyme, Dallas 1PM pour ne citer que ceux-là. Et encore, c’était pour préparer le terrain, je crois. Je n’étais pas prêt à subir ça : https://www.youtube.com/watch?v=MjfTAIpVjWo. T-t-TINNINNIN T-t-TINNINNIN T-t-TANNANNAN TANNIN TANNININININ !!!! La Messe est dite.

    WASP – « The Crimson Idol » (1992).

    QUOI ? Pas années 80 ? BOUUUUH. Ouais, ouais. Pourtant, je ne le remercierai jamais assez, cet album. C’était il y a six ans, je commençais à me demander si j’aimais vraiment le Metal. Suis-je vraiment fait pour ? Même pas à me demander si c’est si bien que ça, évidemment que ça peut être bien. Y a plein de domaines faisant preuves de qualités qu’on aurait du apercevoir dès le début si on était moins sectaire. En plus, c’était la musique de quelqu’un d’autre. Alors, on avale les recommandations, etc. Quitte à commencer certains genre par les plus obscurs et souvent pas très bon. Puis vint cet instant merveilleux instant où j’ai découvert WASP. Ses scies, cette voix éraillée, ces chansons. Et un concept album. Réglé au millimètre près (trop peut-être), batterie qui part dans tous les sens. Ça en fait des tonnes (I am One, Hold on to my Heart), ça recopie (les voix sur The Idol). Mais reste l’histoire, des putains de titres, de The Invisible Boy, Arena of Pleasure à The Great Misconception of Me, en passant par Chainsaw Charlie (Murders in the Rue Morgue) qui est sans contexte un des meilleurs titres heavy et The Gypsy Meets the Boy. J’avais dégotté « Larmes de Héros » de SORTILÈGE dans le même temps. Double merveille, confirmation (WASP) et effacement d’un préjugé (SORTILÈGE). Pas mal, hein ?

    JUDAS PRIEST – « Painkiller » (1990).

    Parce que je reste un djeun et que j’adore quand ça pète. Ouesh, qu’est ce qu’y a ? Rien que l’éponyme j’étais sur le cul. En fait, j’ai commencé Judas par Screaming for Vengeance puisque j’aimais bien le clip de You’ve Got Another Thing Comin’. Mais même comme ça, je fus estomaqué. All Guns Blazing, Metal Meltdown, Night Crawler et surtout A Touch of Evil. Je m’épuisais un peu vers la fin mais ce n’est pas grave. J’ai écouté ce disque tant de fois, joué l’éponyme devant des gens, poussé le vice jusqu’à acheter une édition Vinyle sans me rendre compte qu’il était rayé de partout. Ah lalala. Djeuns.

    ADX – Suprématie (1987).

    J’y reviendrais surement en parlant du Heavy français, d’autant que je suis prêt à faire de la propagande pour que cet album soit acheté ou racheté (il a été réédité fin 2015). A part que le mix a un peu souffert au passage CD, c’est une tuerie. Hormis l’instrumental, tous les morceaux tuent. Le speed sur « Victime », je n’y croyais juste pas. Mais cette intro, ce passage de la deuxième à la cinquième vitesse au risque de rompre… Et bien sûr, les deux hymnes ultimes : Notre Dame de Paris et Brocéliande. Hâte que ce soit le tour de « Exécution Publique », histoire de me faire un top français (avec « Résistances » de KILLERS, « Larmes de Héros » de SORTILÈGE et deux ou trois trucs extrêmes dont HIRILORN).

    VENOM – Black Metal (1982).

    Un peu de souffre, ça ne fait pas de mal. Et puis ça a autant sa place dans le Heavy que Jimi Hendrix hors du hard. C’est le Heavy perverti : moche (ce chaispascombiende-pistes d’occase), méchant (oui, le Diable est là aussi avec l’éponyme et Leave me in Hell), sale, grossier (Teacher’s Pet), idiot (même titre), fainéant et ridicule. Pour ces deux derniers adjectifs, suffit de mater les photos. Ensuite, direction le mange disque pour rocker en noir. « Sacrifice » a toujours été mon titre préféré : un couplet entrainant et surtout un refrain imparable. Je laisse admirer : https://www.youtube.com/watch?v=nEuPRo7YJkI et vous inquiétez pas: Countess Bathory est pas loin (hors albums, je dirais Bloodlust, vraiment diabolique).

    CIRITH UNGOL – « Paradise Lost » (1991).

    Ah, tous ces puristes qui ont cassé les noix les simples amateurs avec des machins imbitables que personne connait. « Mais non, c’est LUI le meilleur et pas machin qui a abusé tout le monde avec sa machine marketing (coucou Pink Floyd, Kubrick et les autres) et blablabla ». Parmi eux, LE groupe à citer pour calmer ces timbrés de la foreuse excavatrice : CIRITH UNGOL. Difficile de faire plus lourd, retardataire, autiste et malchanceux. Mélodie ? Kézako ? Pffff, encore une foutaise commerciale. Nous on pue le vieux et la sincérité (ahah), on est les vrais. Oui, du vrai somnifère. Du moins pour le premier album avec son clavier encore plus laid qu’une démo de Manzarek. King of the Dead est insupportable sur le son de guitare (la reprise de la Toccata de Bach, au secours) et je ne voix guère que Black Machine et Atom Smasher pour se sustenter.
    Heureusement, vint Jim Baraza. Guitariste un peu quelconque et venant d’un énième groupe de Hard FM, c’est lui qui va leur dire « Euh, les gars, ce serait mieux avec de la mélodie, non ? ». Et ça marche : deux musiciens additionnels et une inspiration inespérée balaieront toute la poussière encombrante. Voix, riffs, batterie : tout y est pour se rapprocher de MANOWAR dans l’épique et l’imagerie guerrière. Conan et Elric font de la résistance. Il s’agit aussi d’un album testament accouché dans la douleur et renié longtemps par un groupe lassé des labels. Mais un groupe qui veut un baroud d’honneur et qui y parvient grâce aux trois derniers morceaux qui constituent un miracle. Surtout Chaos Rising qui n’a pas à rougir devant Hallowed By Thy Name : https://www.youtube.com/watch?v=l9bDumN6SVA
    Maintenant, ils sont revenus. Curieux de voir s’ils vont refaire un album. S’ils redeviennent laborieux et non-mélodiques, ce sera encore plus un miracle. Et mon disque préféré des groupes cultes.

    IRON MAIDEN – « Powerslave » (1984).

    REM, tu en parlais comme d’un album refuge. Comment nier cette affirmation à moins d’être sourd ? Je ne peux même pas m’étaler en mots. Je préfère aller le réécouter, encore. C’est par lui que tout a commencé, et que tout recommencera.

    Fin de transmission.

    1. M. REM : Ahah ! Sacré commentaire. Avec une apologie de Saxon, de WASP, d’ADX, de Sortilège et un p’tit scud à Manzarek, c’est parfait.
      Côté Saxon « récent » tu peux aller à la case Unleashed the beast et Solid ball of rock, voire Dogs of war histoire de toucher le pactole. Tout ce qui suit est fort discutable et va du vraiment pas terrible (Metalhead, Killing ground, Lionheart, Into the labyrinth, Battering ram)… au moyen (Inner sanctum, Call to arms, Sacrifice).

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *